Ma Photo

29 septembre 2008

Taxe supplémentaire en vue sur les produits de grignotage

Surpoids Un rapport parlementaire sur l'obésité, dévoilé par Le Parisien, préconise de passer le taux de TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits de grignotage, comme les barres chocolatées ou les chips.

Après la taxe pique-nique et le bonus-malus écologique, la taxe «barre chocolatées». Le Parisien dévoile dimanche les conclusions d'un rapport parlementaire sur l'obésité, qui préconise notamment de surtaxer les produits favorisant la prise de poids. 

La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité, présidée par la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, veut faire de l'obésité une « grande cause nationale ». Face à ce souci majeur pour l'avenir, alors que 17% de la population est déjà en surpoids, les députés ont proposé 25 mesures.

 

Parmi celles-ci, une proposition-phare : faire passer la TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits dits «de grignotage» ou de «snacking» : barres chocolatées, sodas, chips, confiseries… autant de produits hyper-caloriques et donc favorisant l'obésité.

A l'exception des boissons alcoolisées et du chocolat de dégustation, tous les produits alimentaires sont aujourd'hui assujettis à une TVA de 5,5%. Le but de la mesure serait de ramener ceux qui ont le plus grand facteur de risque d'obésité à 19,6%

>> Levée de boucliers

Une proposition qui va dans le sens de ce que préconisaient l'Inspection générale des Finances (IGF) et l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Le raisonnement des parlementaires et des inspecteurs est non seulement sanitaire, mais aussi économique. Selon eux, le coût de l'obésité ne représente pas moins de 7 à 8% des dépenses de santé en France.

Un chiffre qui pourrait exploser : le rapport évoque le spectre de 30% des Français touchés en 2020, ce qui coûterait alors jusqu'à 14% des dépenses de la sécurité sociale. La taxe permettrait donc de renflouer la sécu.

Quelques jours après le recul du gouvernement sur la "taxe pique-nique", Xavier Bertrand, ministre du Travail, a aussitôt fait part de son hostilité à cette proposition. «Je n'y suis pas favorable, parce que vous savez ce qui se passerait ? Ça augmenterait les prix, et je ne suis pas sûr que ça change les comportements», a-t-il expliqué sur Europe 1. Les industriels du secteur avancent le même argument : «En pleine crise du pouvoir d'achat, ce n'est pas vraiment une bonne idée», explique Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires.

>> Nous on est pour !

Cette mesure est une excellente idée à étudier. En effet le souci est que la "mauvaise bouffe" coûte beaucoup moins cher à produire que la nourriture de qualité. Ce qui fait qu'en mal de pouvoir d'achat, le consommateur n'a pas d'autre choix que de se tourner vers ces produits...

C'est pourquoi il faudrait même aller plus loin selon nous : taxer les produits "nocifs", pour subventionner la production locale de fruits et légumes bio par exemple.
Ainsi on créerait de l'emploi, on réduirait les transports de marchandises, on améliorerait la santé publique en favorisant la consommation de fruits et légumes bio plutôt que celle des barre sucrées.

La levée de boucliers vient toujours des mêmes personnes qui se sentent atteints dans leur "libre arbitre". La réalité, c'est que leur libre arbitre est depuis longtemps à la merci des publicités à la télé qui les a convaincus que les barres chocolatées faisaient partie d'une alimentation normale.

Quand on parle de l'obésité, on oublie en plus de parler de toutes les autres conséquences de la malbouffe : cancer, diabète, stress etc.
Les mesures doivent être radicales pour changer la donne.

C'est malheureux pour les industriels de la malbouffe qui sont eux-même certainement des entrepreneurs honnêtes. Mais la taxe sur les cigarettes n'a toujours pas mis à mal les grands fabricants de cigarettes ! Les gants de l'agro alomentaire s'adapteront... Ils ont d'ailleurs déjà commencé à le faire avec la mode des alicaments...

Source : Le Figaro

31 mars 2006

Mangez votre pain noir en premier...

Avec l'apparition des nouvelles techniques de meuneries, il est devenu possible il y a mois de deux siècles, d'offrir du pain blanc à l'ensemble de la population. Ce pain blanc, était à l'époque synonyme de richesse et de bonheur, réservé aux privilégiés.

C'est ainsi qu'a disparu le pain noir, considéré comme grossier, constitué à partir de graines de blé complètes.Baguette

>> Malheureusement, le pain noir à disparu !

Car comme l'affirmait dès 1937 A. Fleisch, professeur de physiologie, dans son livre "L'alimentation et ses erreurs", le pain blanc et les pâtes, qui constituent près du tiers de l'alimentation des français, sont déficients en sels minéraux et vitamines, éliminés par le blutage des graines de blé (opération consistant à en retirer les cosses)

En effet, contrairement à la cosse (ou la coque), qui est riche en minéraux et oligo-éléments et vitamines indispensables (cobalt, manganèse, cuivre, zinc, chrome, sélénium) en ferments et en vitamines, le centre de la graine est essentiellement formé d'amidon.

Dans la production de la farine blanche, l'homme ne garde que la partie centrale de la graine et perd presque la totalité des substances précieuses de céréales ! Une substance si pauvre en éléments nutritifs que les divers prédateurs naturels ne s'y intéressent même pas... Ce qui explique d'ailleurs qu'elle se conserve très bien, sans parasites, et donc coûte moins cher aux industriels.

Par ailleurs, le grain de blé écrasé et transformé en farine, cesse d'être vivant. Il voit alors s'altérer à l'air les vitamines : il s'oxide en 8 à 14 jours et finit ainsi de s'appauvrir.

>> Un conseil de bon sens pour votre santé :

Pain_completLimitez fortement votre consommation de pain blanc et de pâtes blanches qui sont des substances mortes, vides de substances nutritives intéressantes, et qui sont des calories inutiles.

Remplacez-les par du pain complet bio, des céréales fraîches, et des pâtes complètes fraîches et bio qui vous apportent vitamines minéraux et sont tout aussi savoureuses !

>> Pourquoi choisir du Bio ?

Car les pesticides se retrouvent majoritairement justement sur et dans la cosse des graines (comme les vitamines et minéraux). Donc en mangeant du pain complet industriel, vous aurez plus de vitamines, mais aussi plus de pesticides.
Par ailleurs, il est prouvé que les produits bio, a qui on laisse le temps de pousser normalement, sont plus riches en substances nutritives.

La multiplication des magasins diététiques, vous offre un grand choix d'alternatives aux farines blanches, n'oubliez pas que c'est votre capital santé qui est en jeu !

Ghislaine

24 novembre 2005

Vous êtes ou serez probablement diabétique !

Le Figaro Economie du 14 novembre, relate la lutte acharnée entre les laboratoires, pour prendre des parts de marché sur les traitements du diabète.

Ils relatent une réelle épidémie de diabète à travers le monde, avec un certain franc parler.
Les chiffres évoqués parlent d’eux-mêmes :

>> En Europe :Diabete
31,7 millions de diabétiques. En France : 2,4 millions.
>> Dépenses de santé liées au diabète dans le monde :
En 2005 : 153 milliards de dollars
En 2025 : entre 213 et 396
>> Le nombre de diabétiques devrait dans le même temps passer de :
176 millions de personnes à 370 millions de personnes
>> Part des dépenses de santé en 2025 dans le monde :
7 à 13 %

Ce même dossier évoque une « prévention par le régime et l’exercice physique ». En prenant pour référence une étude publiée dans le New England Journal of Medicine.

Les médecins ont choisi un groupe de 3224 personnes en bonne santé mais dont le taux de sucre dans le sang affichait de discrètes anomalies faisant craindre à court terme l’apparition d’un véritable diabète.
Ils les ont divisés en trois groupes, les uns recevant un placebo (produit inactif), les seconds un médicament contre le diabète et les troisièmes se sont pliés à un programme visant à leur faire perdre 7% de leur poids par un régime adapté et 150 minutes d’exercice physique par semaine.

Au bout de 2,8 années, 11% des personnes du groupe placebo par an sont ...

Lire la suite "Vous êtes ou serez probablement diabétique !" »

04 juillet 2005

Gueule de bois et envie de fast-food...

L'alcool passe directement dans le sang pour être métabolisé par le foie.
Normalement, lorsque le taux de sucre dans le sang diminue, le foie puise à même ses réserves pour produire du glucose. En présence d'alcool, le foie cesse d'équilibrer le taux de glucose pour se consacrer uniquement à métaboliser l'alcool et à l'éliminer.
C'est ainsi que l'alcool contribue à abaisser le taux de sucre sanguin.


Vin_1Ce phénomène explique que le lendemain d'une soirée bien arrosée, vous ayez tendance à consommer des jus de fruits ou autres boissons sucrées... Ainsi qu'une envie irrésistible de fast-food, propre à provoquer une remontée rapide de votre taux de sucre sanguin.

Cet état d'hypoglycémie au réveil est encore accentuée, si la prise d'alcool a été couplée à une prise de boissons gazeuses très sucrées. Ces sucres rapides provoquent en effet un pic de glycémie, suivi d'une chute brutale, en dessous d'un niveau normal.


L'hypoglycémie se manifeste par une sensation de faim, des maux de tête et une transpiration abondante. La personne peut avoir des tremblements et des palpitations, et si le taux de sucre est très bas, elle peut sembler confuse...
On constate que l'hypoglycémie, en plus de la deshydratation, sont deux facteurs déclencheurs de l'effet "gueule de bois" !

01 juillet 2005

Le sucre : une drogue douce ?

Lorsque vous consommez du sucre, votre taux de glucose dans le sang (la glycémie) augmente.
Cette montée est d'autant plus rapide qu'un sucre est dit "rapide".

Mais une montée est rapide de taux de glycémie, s'accompagne toujours d'une baisse également rapide de ce taux, jusqu'à un niveau même en dessous du taux normal. Ce phénomène provoque une sensation de manque.
Glycemie_4

C'est pour cette raison que la consommation de sucres rapides, entretient une sensation de faim et un besoin de grignotage toutes les 2 heures.

Or les produits industriels très sucrés, vides en substances nutritives, riches en calories, ont des effets fortement néfastes sur notre santé...

Parmi les aliments ou substances qui provoquent une hypoglycémie (Soit par contre-coup d'un pic glycémique, soit par abaissement direct de la glycémie) et poussent au grignotage on peut citer :

  • Tous les aliments contenant du sucre industriel raffiné (barres chocolatées, sauces...)
  • Le café, le thé noir, la nicotine des cigarettes (provoquent un pic glycémique, puis un contre-coup)
  • L'alcool (Abaisse la glycémie)
  • Tous les produits à base de farine blanche ! (contrairement aux idées reçues) : pâtes, pain blanc...

Finalement, la majorité des produits couramment consommés dans les sociétés occidentales... Ceci explique en grande partie les épidémies actuelles de diabète et d'obésité qui touchent ces populations.

02 mai 2005

Pourquoi aime-t-on le sucre ?

En particulier, pourquoi les enfants on-t-ils naturellement une attirance pour les aliments sucrés ?

Le goût naturel des enfants pour le sucre est un instinct naturel issu de notre évolution. En effet, notre métabolisme est adapté à un régime alimentaire basé sur la cueillette, la chasse et la pêche. (Lire aussi mon post "Pourquoi je consomme des compléments alimentaires")

L’attirance pour les aliments sucrés est en fait un moyen de pousser les hommes, et en particulier les enfants, à rechercher et consommer des fruits sucrés, sources de vitamines, minéraux et autres nutriments indispensables à leur croissance et bonne santé.

Bonbon_1L’industrialisation de la nourriture, et en particulier l’arrivée d’aliments raffinés fortement sucrés et pauvres en nutriments, exploite cette attirance gustative à des fins commerciales, avec les conséquences graves pour la santé de la population (diabètes, obésité, caries…).

Conclusion : il faut savoir se méfier de nos instincts naturels, qui dans certains contextes, peuvent jouer contre notre bonne santé. Il faut le savoir et en tenir compte, mais ça ne m'empêche pas de craquer de temps en temps pour du bon chocolat !

Statistiques