>> Industrie pharmaceutique : le profit avant le reste
Si vous souffrez d'une maladie incurable mais traitable, vous contribuez par votre malheur, au bonheur des compagnies pharmaceutiques. Tandis que vous souffrez indéfiniment, vous achetez également de coûteux médicaments pour rendre la maladie « supportable ».
La « gestion » des maladies est la tendance principale de la médecine traditionnelle, et c'est le message principal que les compagnies pharmaceutiques et les médias lancent sur le marché aux consommateurs. « Vous avez une maladie incurable ? Pas un souci ! Vous pouvez vivre une vie normale, si vous prenez ces pilules journalières. »
Dans leur livre "AIDS : A second opinion" ("Sida une opinion alternative") Gary Null et James Feast constatent que les bénéfices des compagnies pharmaceutiques, sont conditionnés au fait que la population prenne des traitements permanents, pour traiter des maladies incurables.
Le Sida, par exemple, est une « mine d'or », puisque les personnes séropositives doivent prendre des « cocktails de médicaments » chaque jour même avant même qu'elles ne développent un Sida symptomatique. Les bénéfices augmentent encore lorsque ces personnes développent les symptômes, puisqu'elles doivent prendre des médicaments liés aux infections occasionnelles en plus de leur cocktail régulier de médicaments.
Il est avéré que les compagnies pharmaceutiques privilégient leurs bénéfices plutôt que leur désir d'aider véritablement le public, et que ce souci du profit aveugle a constitué -- et continue à constituer -- la médecine traditionnelle telle que nous la connaissons. Le fait est que, comme le souligne le magazine "Life Extension", les « problématiques marketing sont fréquemment privilégiées à la science médicale dans les prises de décision des compagnies pharmaceutiques »
>> La médecine moderne : outil de profit, pas de santé
Ce constat a les implications plus sérieuses que l'on ne pourrait penser, particulièrement à la vue du rôle important que les groupes pharmaceutiques jouent dans la médecine traditionnelle. Le Dr. Emmette Miller auteur de "Deep Healing", l'explique en ces termes : « nous devons bien avoir à l'esprit que la majorité des recherches médicale dans nos pays, est financée par les compagnies pharmaceutiques, qui mettent au point de nouveaux médicaments pour les produire et les vendre. »
>> Les choses n'ont pas toujours été de la sorte.
On peut constater un décalage important entre la recherche médicale universitaire et la sphère commerciale : « Pendant que la fonction de la recherche médicale dans notre société est passée d'universitaire et scientifique à une activité fondamentalement commerciale, le contexte dans lequel la recherche est faite a pareillement évolué : au départ confiée à des universités financées principalement par des sources publiques, puis à des universités financées par entreprises privées, elle est aujourd'hui principalement menée par des organismes de recherche indépendants contractant directement avec l’industrie pharmaceutique.
C’est parce que l’industrie pharmaceutique les finance, que les scientifiques n'ont presque pas d’autre choix que de se concentrer sur les recherches les plus profitables, mais sur pas nécessairement sur les traitements les plus efficaces.
>> Quelles solutions alternatives ?
Bien que les plantes et les compléments alimentaires, qui de par leur nature ne peuvent pas être brevetés, peuvent traiter et parfois même guérir une maladie, les entreprises pharmaceutiques ne peuvent pas financer la recherche ou le marketing les concernant, laissant le grand public en grande partie ignorant de leurs bénéfices. C’est pourquoi la médecine traditionnelle ignore encore la plupart des vitamines, des minéraux et des plantes.
En outre, les dérives de la recherche continue souvent chez le médecin. Comme l’explique Gary Null « la principale raison pour laquelle la vitamine C n'est pas massivement prescrite est qu'elle n'est pas aussi profitable que ces sirops et pilules que votre médecin prescrit. »
>> Le vol de la nature par la médecine
Cependant, ceci ne signifie pas que les compagnies pharmaceutiques ignorent les plantes et autres médecines naturelles, c'est en fait tout à fait l'opposé.
Selon « Asian Health Secrets » de Letha Hadady, près d’un tiers de tous les médicaments sont dérivés des substances actives de plantes.
Bien que les entreprises ne puissent pas faire breveter les plantes sous leur forme entière, elles peuvent faire breveter les composants individuels des plantes issus d’un processus de décomposition de le plante afin d’en isoler les substances actives pour pouvoir prétendre « avoir découvert » ces substances.
Cependant, ce système, bien que profitable pour les entreprises pharmaceutiques, a un inconvénient expliqué par Letha Hadady en ces termes : « Souvent la substance active n’est pas aussi efficace que la plante entière.
>> Un retour aux substances naturelles
Ces constats contribuent grandement à l’essor actuel des compléments alimentaires et des médecines alternatives. En effet, les plantes, minéraux et vitamines sont plébiscités le public qui en constate les effets bénéfiques.
Cependant, je me dois de rappeler que la plupart du temps les médicaments traditionnels sont indispensables pour soigner une maladie déclarée.
Il est aujourd’hui prudent d’utiliser les compléments alimentaires à titre préventif et en complément éventuel d’un traitement curatif, mais pas de tourner complètement le dos à la médecine traditionnelle, malgré ses dérives regrettables !







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