05 décembre 2007

Ghislaine Heger : interview pour la sortie de Bioréva Tonus

Dans le cadre de la sortie de la gamme Bioréva par Biofficine, une interview que j'ai donné pour un magazine santé :

3box_medium_2 Vous lancez actuellement une nouvelle gamme de compléments alimentaires. En tant que distributeur Internet, pourquoi cette démarche ?

Nous créons une gamme innovante sur le marché des compléments alimentaires.

Au lancement de notre site Internet, inspirés par les meilleurs fournisseurs que nous avions rencontré, nous avons défini 6 critères qualité pour les compléments alimentaires commercialisés sur notre site.

2 ans après, nous n’avons pas trouvé de nouveaux fournisseurs éligibles, respectant ces critères ! C’est pourquoi nous devions créer notre propre gamme.

Quels sont ces 6 critères qualité devant être respectés par vos produits ?

Nos critères sont des garanties de qualité, d’efficacité et de sécurité de nos produits. Ils vont plus loin que la réglementation ou les normes :

Les matières premières et excipients doivent être entièrement naturels. Leur teneur en polluants doit être certifiée minimale par une analyse en laboratoire, ou par un label du type AB.

Les ingrédients doivent être proposés dans des quantités « alimentaires ».

Les gélules ou capsules doivent être d’origine marine ou végétale, les comprimés compressés avec des agents naturels, et ne doivent pas être enrobés ou colorés avec des produits de synthèse.

Tous nos critères sont clairement affichés et détaillés sur notre site Web.

Logo_ab_big_2 C’est pour respecter ces critères qualité que vous lancez une gamme certifiée AB ?

C’est d’abord un choix « idéologique ».

Nous pensons que le développement durable pour notre planète passe par une agriculture raisonnée, respectueuse de l’environnement et des hommes.

Il nous importe de travailler avec des producteurs qui ont fait ce choix par passion, par conviction et dont les produits seront d’une qualité optimale, et de nous adresser à des clients qui ont cette préoccupation environnementale.

Au-delà de l’idéologie, y a-t-il un intérêt au bio pour le consommateur de compléments alimentaires ?

Les intérêts sont réels.

De la même façon que les produits alimentaires sont plus riches et plus goûteux quand ils sont bio, les plantes utilisées sont plus riches en principes actifs et donc plus efficaces dans un complément alimentaire.

Par ailleurs le label AB est la garantie contre la présence de polluants, qui sont pour moi inacceptables dans un produit santé de consommation régulière.

Revendiquez-vous d’autres innovations ?

Des innovations sur la qualité, avec une fabrication certifiée ISO 22000 et AB, ce qui à notre connaissance est unique dans ce domaine.

Sur l’efficacité, en proposant produits composés d’une synergie de plantes et de minéraux pour une efficacité optimale. Ce qui nous distingue fortement du marché AB qui propose essentiellement des plantes uniques en ampoules.

Bioreva_2Vous parlez d’efficacité, comment la garantissez-vous dans vos produits ?

La composition de nos produits s’appuie sur des ingrédients dont l’efficacité a été prouvée par des études universitaires à grande échelle. Nous citons d’ailleurs les références scientifiques de nos allégations sur notre site.

Par ailleurs Bioréva s’appuie sur un médecin et un pharmacien pour la formulation et la fabrication de la gamme et nous garantissons la qualité de notre fabrication et de nos matières premières par les labels ISO 22000 et AB.

Enfin, la galénique en comprimés sous blister est l’assurance d’une bonne conservation des principes actifs de nos ingrédients et d’une hygiène optimale.

En résumé notre chaine qualité garantit du producteur au consommateur : l’approvisionnement, la formulation, la fabrication et la conservation.

Votre premier produit est ciblé sur le Tonus. Pourquoi ce choix ?

Nous avons le retour de médecins de ville qui nous citent la fatigue comme première préoccupation de leurs patients. C’est pour cette raison que nous souhaitions proposer un produit permettant d’apporter du tonus et de la vitalité, aussi bien intellectuelle que physique.

Son action sur le renforcement des défenses immunitaires est également remarquable.

Afin de compléter son action et d’agir sur les causes de la fatigue, nous proposerons prochainement un produit sommeil et anti-stress, qui sont en phase de conception.

Combien de produits composeront votre gamme ?

Nous visons une dizaine de produits d’ici 2 ou 3 ans. Mais nous ne sommes pas pressés. Nous préférons nous assurer d’avoir des produits d’une qualité optimale, plutôt que d’avoir rapidement une gamme complète, peu originale.

09 août 2007

Les remèdes alternatifs les plus utilisés en Grande-Bretagne

Gb Un journal écossais publie une étude indiquant les 10 des remèdes alternatifs les plus utilisés en Grande-Bretagne aujourd'hui. En voici la liste, très intéressante :

ARNICA

Souvent utilisé dans des comprimés et les crèmes, l'arnica est une herbe qui peut être employée pour traiter des affections mineures : muscles douloureux à entorses superficilles.

Des recherches ont démontré que ces propriétés thérapeutiques sont liées à un agent anti-inflammatoire contenu dans la plante, qui peut être absorbé par frottement sur la peau.

Quantadyn, commercialisé sur Biofficine, contient de l'Arnica

BELLADONE

Sachant que la consommation de son fruit peut être mortelle, comment cette plante se retrouve-t-elle dans le top 10 britannique ? La belladone a en fait été employée pour ses propriétés médicinales depuis des milliers d'années.

La plante doit en fait être exclusivement réservée à la préparation de formes galéniques en milieu pharmaceutique. Ces dernières sont utilisées dans le traitement symptomatique de la toux, comme spasmolytique en association avec des laxatifs, dans le traitement symptomatique des douleurs liées aux troubles fonctionnels du tube digestif et des voies biliaires, comme antalgique.

AROMATHERAPIE

L'un des remèdes alternatifs plus connus, l'aromatherapie consiste en l'utilisation d'huiles essentielles afin d'aider à évacuer le stress et à mieux se détendre.

Les huiles, extraites à partir de plantes telles que la menthe poivrée ou le jasmin, sont inhalées en faible quantité ou massés sur la peau.

Beaucoup de patients souffrant d'un cancer ont constaté les effets bénéfiques de l'aromatherapie en traitement complémentaire, ce qui a conduit quelques hôpitaux à la proposer.

Mmillepertuis MILLEPERTUIS

C'est l'un des traitements à base de plantes les plus connus, employé pour ses effets médicinaux depuis la Grèce antique, il est désormais reconnu comme un traitement efficace pour les cas de dépression peu aigus. L'action est moins immédiate que celle d'autres antidépresseur "médicamenteux", mais les effets secondaires sont bien moindres. Dans certains pays tels que l'Allemagne, il est prescrit en cas de dépression de façon plus importante que n'importe quel autre médicament.

GINKGO BILOBA

Issu d'un arbre feuillu chinois, l'extrait de ginkgo est utile pour la circulation, augmente la mémoire et peut aussi aider à traiter le vertige. Il améliore l'écoulement de sang dans le cerveau, améliorant la circulation de l'oxygène et des aliments, et permettant de débarasser plus efficacement les déchets cellulaire, qui peuvent être la cause d'une humeur altérée.

LA RACINE DE GINGEMBRE

Considéré comme un traitement efficace contre la nausée et mal des transports, le gingembre a été longtemps crédité de vertus pour l'apaisement de pathologies touchant l'estomac.

Argalys Draineur commercialisé sur Biofficine contient du gingembre

ACTEE A GRAPPES NOIRES (BLACK COHOSH)

Cette plante américaine est employée comme remède pour les symptômes prémenstruels et de la ménopause. Elle est particulièrement efficace pour traiter les bouffées de chaleur menopausales.

Il est intéressant de constater que cette plante dans le top 10 britannique n'est que très peu consommée en France.

Ginseng GINSENG

Largement connu pour son action tonique, le ginseng stimule la glande adrénale, ce qui en fait un traitement efficace contre la fatigue. Il est régulièrement  uutlisé dans les boissons énergétiques et peut être employé pour aider à réduire le stress, faisant du ginseng à juste titre l'un des traitements les plus populaire au monde.

Quantavital, Stimunat, Quantadyn et Bioxymax  commercialisés sur Biofficine contiennent du ginseng

THÉ VERT

La raison pour laquelle le thé vert est devenu si populaire ces dernières années est lié à l'explosion de l'éventail de maladies qu'il a récemment été crédité de soigner. Celles-ci s'étendent de la réduction du risque de cancer au traitement de la sclérose en plaques, à la réduction des effets du cholestérol... Par ailleurs, des chercheurs japonais ont démontré que scinq tasses par jour de thé vers, permettent de brûler 70 à 80 calories supplémentaires.

ECHINACEA

La recherche récente a démontré que cette plante pouvait aider à renforcer les défenses immunitaires naturelles de façon très efficace.

La semaine prochaine, je vous ferai découvrir le Top 10 américain.
Ghislaine

 

04 avril 2007

La méditation a un impact cérébral et physique positifs

Meditation >> Des études sur la méditation on démontré des changements neurochimiques positifs sur le cerveau liés à cette pratique.

Le journal "Paramus Post" rapporte que « grâce nouvelles technologies d'imagerie médicale, les neurologistes peut regarder à l'intérieur du cerveau pour voir si la méditation produit réellement un changement physique. Bien qu'ils ne soient toujours pas sûrs du mode de fonctionnement de la méditation, la recherche commence à prouver que la méditation fonctionne »

>> La méditation "dupe le cerveau"

Apparemment, la méditation « dupe le cerveau » en lui faisant penser que les choses sont beaucoup moins stressantes qu'elles ne le sont réellement. Et pourquoi pas ?

Selon l'article, voici une partie « explications qui pourraient valider les allégations santé de la méditation :  »

- Pourrait augmenter le bonheur et renforcer le système immunitaire.

- Pourrait augmenter la mémoire et l'attention. Une étude à l'hôpital général du Massachusetts a constaté que les parties du cortex cérébral du cerveau étaient plus épaisses chez les personnes ayant pratiqué la méditation quotidiennement 40 minutes pendant plusieurs années. Le cortex cérébral est la partie du cerveau qui gère l'attention et l'activité sensorielle et tend à s'amincir avec l'âge.

- Abaisse la tension artérielle. Une étude 2004 publiée au journal américain de la cardiologie a montré à bidon de méditation réduit la pression sanguine et le taux de mortalité chez les personnes âgées atteinte d'hypertension.

- Pourrait aider à modérer l'inquiétude et la dépression. Les chercheurs à l'université de Louisville ont constaté que la méditation contribue à limiter les dépressions.

- Augmente la vigilance. L'université des chercheurs du Kentucky a montré que des personnes somnolentes ayant médité pendant 40 minutes obtenaient de meilleurs résultats sur un test de rapidité mentale qu'une population ayant effectué un somme de 40 minutes.

- Pourrait aider à contrôler la compulsion alimentaire. Une étude à l'université de l'Etat de l'Indiana a constaté que des femmes obèses ayant pratiqué la méditation étaient significativement moins sujettes à la tentation alimentaire que les autres.

- Pourrait aider réduire le taux de sucre dans le sang : Les chercheurs au centre médical de Cèdre-Sinai à Los Angeles ont prouvé que les patients pouvaient abaisser leur tension artérielle, sucre de sang et insuline en pratiquant la méditation transcendantale.

>> Attention à l'impact physique du stress et de l'anxiété !

Il existent plusieurs techniques de méditation qui, on le constate, peuvent être bénéfiques.
Mais ce qui me paraît intéressant dans ces découvertes c'est le fait qu'elles démontrent que l'état cérébral (stress, bonne humeur etc.) a un impact direct sur de nombreux paramètres physico-chimiques du corps humain.
C'est pour cette raison, que l'optimisme la détente, son essentiels à la santé.

Il est nécessaire de rappeler que certaines carrences peuvent avoir un impact direct sur le stress, et donc sur la santé !
Pensez de ce fait à vous assurer que vous ne manquez pas de :
De magnésium connu pour provoquer le stress en cas de carrence
D'un équilibre en Omega 3 - Omega 6 : de nombreuses études ont établi une déplétion en oméga 3 chez les personnes souffrant de dépression.
Mais aussi que votre sommeil est reposant, que votre cadre de vie n'est pas trop stressant, votre alimentation légère et équilibrée...

Ghislaine

20 février 2007

L'ail cru ou écrasé, plus sain que l'ail cuit et entier !

Garlic_2 Qui aurait pu deviner qu'écraser son ail pouvait être la meilleure façon d'en préserver les composants sains pendant la cuisson ?

L'ail cru est reconnu pour son action bénéfique sur la santé
L'ail contient certains composants, utiles pour la prévention de la formation des caillots de sang, et donc pour la prévention de certaines maladies cardio-vasculaires. Mais la plupart des études concernant l'ail ont examiné l'ail cru, or la cuisson peut endommager ces composés bénéfiques.

Certains chercheurs de l' Université Nationale de Cuyo en Argentine rapportent que l'écrasement de l'ail peut aider à limiter fortement les dommages de la cuisson.

L'ail entier perd tout effet bénéfique dès 6 minutes de cuisson
L'équipe chercheurs a constaté que l'ail entier cuit trois minutes dans eau bouillante ou dans un four à environ 200 degrés avait la même quantité de composés bénéfiques que l'ail cru.

Mais la cuisson de l'ail non écrasé pendant six minutes « a complètement supprimé » les effets bénéfiques de l'ail.

Garlic_cook Ecraser son ail peut limiter les effets néfastes de la cuisson :

Forts de cette observation, l'équipe a alors essayé d'écraser l'ail avant sa cuisson.
Ils ont alors constaté, que bien qu'une perte des effets bénéfiques puisse être observée, elle est moindre avec de l'ail écrasé qu'avec de l'ail entier.

Deux conseils à vous donner : si vous consommez de l'ail pour ses effets bénéfiques, rajouter-le plutôt écrasé et en fin de cuisson !

Source : Cavagnaro, journal de chimie agricole et alimentaire, 21 fév. 2007 ; vol. 55 : pp 1280-1288.

16 septembre 2006

Compagnies pharmaceutiques : comment leur marketing et leur profit vient avant la sécurité et le bien-être des consommateurs

>> Industrie pharmaceutique : le profit avant le reste

Lingot_or Si vous souffrez d'une maladie incurable mais traitable, vous contribuez par votre malheur, au bonheur des compagnies pharmaceutiques. Tandis que vous souffrez indéfiniment, vous achetez également de coûteux médicaments pour rendre la maladie « supportable ».

La « gestion » des maladies est la tendance principale de la médecine traditionnelle, et c'est le message principal que les compagnies pharmaceutiques et les médias lancent sur le marché aux consommateurs. « Vous avez une maladie incurable ? Pas un souci ! Vous pouvez vivre une vie normale, si vous prenez ces pilules journalières. »

Dans leur livre "AIDS : A second opinion" ("Sida une opinion alternative") Gary Null et James Feast constatent que les bénéfices des compagnies pharmaceutiques, sont conditionnés au fait que la population prenne des traitements permanents, pour traiter des maladies incurables.

Le Sida, par exemple, est une « mine d'or », puisque les personnes séropositives doivent prendre des « cocktails de médicaments » chaque jour même avant même qu'elles ne développent un Sida symptomatique. Les bénéfices augmentent encore lorsque ces personnes développent les symptômes, puisqu'elles doivent prendre des médicaments liés aux infections occasionnelles en plus de leur cocktail régulier de médicaments.

Il est avéré que les compagnies pharmaceutiques privilégient leurs bénéfices plutôt que leur désir d'aider véritablement le public, et que ce souci du profit aveugle a constitué -- et continue à constituer -- la médecine traditionnelle telle que nous la connaissons. Le fait est que, comme le souligne le magazine "Life Extension", les « problématiques marketing sont fréquemment privilégiées à la science médicale dans les prises de décision des compagnies pharmaceutiques »

>> La médecine moderne : outil de profit, pas de santé

Ce constat a les implications plus sérieuses que l'on ne pourrait penser, particulièrement à la vue du rôle important que les groupes pharmaceutiques jouent dans la médecine traditionnelle. Le Dr. Emmette Miller auteur de "Deep Healing", l'explique en ces termes : « nous devons bien avoir à l'esprit que la majorité des recherches médicale dans nos pays, est financée par les compagnies pharmaceutiques, qui mettent au point de nouveaux médicaments pour les produire et les vendre. »

>> Les choses n'ont pas toujours été de la sorte.
Recherche On peut constater un décalage important entre la recherche médicale universitaire et la sphère commerciale : « Pendant que la fonction de la recherche médicale dans notre société est passée d'universitaire et scientifique à une activité fondamentalement commerciale, le contexte dans lequel la recherche est faite a pareillement évolué : au départ confiée à des universités financées principalement par des sources publiques, puis à des universités financées par entreprises privées, elle est aujourd'hui principalement menée par des organismes de recherche indépendants contractant directement avec l’industrie pharmaceutique.

C’est parce que l’industrie pharmaceutique les finance, que les scientifiques n'ont presque pas d’autre choix que de se concentrer sur les recherches les plus profitables, mais sur pas nécessairement sur les traitements les plus efficaces.

>> Quelles solutions alternatives ?

Bien que les plantes et les compléments alimentaires, qui de par leur nature ne peuvent pas être brevetés, peuvent traiter et parfois même guérir une maladie, les entreprises pharmaceutiques ne peuvent pas financer la recherche ou le marketing les concernant, laissant le grand public en grande partie ignorant de leurs bénéfices. C’est pourquoi la médecine traditionnelle ignore encore la plupart des vitamines, des minéraux et des plantes.

En outre, les dérives de la recherche continue souvent chez le médecin. Comme l’explique Gary Null « la principale raison pour laquelle la vitamine C n'est pas massivement prescrite est qu'elle n'est pas aussi profitable que ces sirops et pilules que votre médecin prescrit. »

>> Le vol de la nature par la médecine

Cependant, ceci ne signifie pas que les compagnies pharmaceutiques ignorent les plantes et autres médecines naturelles, c'est en fait tout à fait l'opposé.
Selon « Asian Health Secrets » de Letha Hadady, près d’un tiers de tous les médicaments sont dérivés des substances actives de plantes.

Bien que les entreprises ne puissent pas faire breveter les plantes sous leur forme entière, elles peuvent faire breveter les composants individuels des plantes issus d’un processus de décomposition de le plante afin d’en isoler les substances actives pour pouvoir prétendre « avoir découvert » ces substances.

Cependant, ce système, bien que profitable pour les entreprises pharmaceutiques, a un inconvénient expliqué par Letha Hadady en ces termes : « Souvent la substance active n’est pas aussi efficace que la plante entière.

>> Un retour aux substances naturelles

Ces constats contribuent grandement à l’essor actuel des compléments alimentaires et des médecines alternatives. En effet, les plantes, minéraux et vitamines sont plébiscités le public qui en constate les effets bénéfiques.

Cependant, je me dois de rappeler que la plupart du temps les médicaments traditionnels sont indispensables pour soigner une maladie déclarée.

Il est aujourd’hui prudent d’utiliser les compléments alimentaires à titre préventif et en complément éventuel d’un traitement curatif, mais pas de tourner complètement le dos à la médecine traditionnelle, malgré ses dérives regrettables !

24 janvier 2006

Biofficine invente le marketing durable

>> Quel est le rôle premier du marketing ?
Sa définition est précise (google) : le marketing (on utilise parfois aussi le terme mercatique) est une discipline qui cherche à satisfaire le ou les désirs et besoins du consommateur ou de groupes de consommateurs (segments marketing), et à assurer leur commercialisation dans les meilleures conditions de profit.

Marketing_1>> Le marketing : souvent une fin, pas un moyen
Le marketing est-il un moyen de vendre des produits de qualité, ou une fin dictant la création de nouveaux produits, dont la qualité importe peu ?
Dans beaucoup de sociétés, géants de la cosmétique ou de l’agro-alimentaire, c’est le marketing qui dirige la création de nouveaux produits, laissant le soin aux services de recherche de développer des produits respectant un cahier des charges marketing.

>> Conséquence directe : des produits de mauvaise qualité
La conséquence, est la suivante : les produits répondent souvent à une attente des consommateurs, et c’est cet argument qui sera mis en avant pour la vente.
On constate souvent, dans le domaine de la santé que l’on utilise un seul voir deux arguments marketing au maximum par produit.
Par exemple, le marketing peut décider qu’il faut sortir un lait « enrichi en oméga 3 », en raison de l’engouement pour les oméga 3, susceptible de déclencher l’acte d’achat d’un tel produit. Leur seule demande est en fait d’obtenir le droit légal d’utiliser la mention « enrichi en oméga 3 » sur le packaging et dans les pubs télé !

>> Au détriment de notre santé
Mais malheureusement pas d’apporter un réel bénéfice santé au consommateur. C’est pourquoi le service de recherche du laboratoire, va proposer une formule enrichie aux oméga 3 se synthèse (TRANS), n’ayant aucun effet bénéfique sur l’organisme, mais permettant d’utiliser la mention qui booste les ventes !

Un autre exemple : une société d’agro-alimentaire souhaitant sortir un produit 0% de matières grasses. Encore une fois, c’est la possibilité d’utiliser cette mention sur les produits, afin de déclencher l'acte d'achat, qui prévaut.
Peut importe, si pour arriver à leurs fins, il faut utiliser des substances soupçonnées cancérigènes, rajouter du sucre, ou des agents de texture… pour au final arriver à un produit qui n’atteint pas l’effet escompté par les consommateurs : les aider à maigrir.

>> Une culture du beau et du bon - pas de l'efficace ou du bien
Le goût, l’apparence, l’odeur du produit restent des priorités absolues. Pas question de toucher au goût formaté très sucré, ni aux belles apparences, auxquels les utilisateurs sont habitués !

Une conséquence observable de cette course aux arguments marketing, est la non-qualité globale de la grande majorité des produits industriels pour la santé des consommateurs ! Malgré leurs allégations santé opportunistes, les produits agro-alimentaires ...

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04 janvier 2006

6 critères pour choisir un complément alimentaire

Un nombre toujours croissant d'utilisateurs, relayés par les professionnels de santé et la presse spécialisée, utilisent, prescrivent ou conseillent de consommer des compléments alimentaires.

>> Mais quels critère suivre, pour choisir entre les différents compléments alimentaires disponibles sur le marché ?

C'est la question fondamentale que se posent tous les consommateurs conscients des vertus d'une supplémentation, mais pas nécessairement suffisamment informés pour effectuer un choix cohérent.

PilulesAfin de choisir un complément alimentaire de qualité, il est nécessaire de regarder 6 critères principaux.
Ce sont ces mêmes critères que nous respectons pour sélectionner les compléments alimentaires vendus sur biofficine.com, vous assurant ainsi une transparence et une qualité optimale de nos produits.

Évidemment, pour chaque sous-catégorie de produits, des critères particuliers doivent être respectés. Il ne s'agit là que des caractéristiques générales devant, si possible, être vérifiées par les laboratoires et les produits. (Voir les critères particuliers pour choisir un bon oméga 3)

>> LES 6 CRITERES :
1) Une gélule marine ou végétale ou un comprimé naturel : lire l'explication
2) Des composants 100% naturels, aucune molécule de synthèse
: lire l'explication
3) Des doses "alimentaires", le risque de surdosage ne doit pas exister : lire l'explication
4) Des matières premières de qualité pharmaceutique, ayant subi des analyses qualitatives : lire l'explication
5) Une formulation efficace, sûre et honnête lire l'explication
6) Des procédés de fabrication rigoureux, des numéros de lots

Chacun de ces critères est détaillé dans un "post" que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien "lire l'explication".
Ces éléments, vous permettront enfin de faire par vous même, le choix des meilleurs compléments alimentaires, pour vous aider à rester en parfaite santé !

Ghislaine

08 novembre 2005

Critère 4 : des matières premières de qualité pharmaceutiques (6 critères pour choisir un complément alimentaire)

Voici le quatrième critère parmi les "6 critères pour choisir un complément alimentaire" :

Les contrôles des matières premières pour la fabrication des compléments alimentaires, devraient être soumises à la même rigueur qualitative, que les poudres servant aux préparations magistrales en pharmacies.
Malheureusement, la législation en la matière n'impose pas encore cette rigueur dans les contrôles.

AnalyseCertains laboratoires décident cependant par eux mêmes, de n'utiliser, que des matières premières homologuées pour un usage pharmaceutique, dans la mesure où elles existent.
C'est le cas de laboratoires dont les produits sont vendus sur Biofficine.com

Les matières premières de qualité pharmaceutiques sont analysées de façon poussée :

Détection des toxiques, poisons
Dosage des métaux lourds
Dosage des pesticides
...

On s'assure ainsi que les matières premières qui composent les compléments alimentaires ne contiennent pas d'excès de substances toxiques, nuisibles à la santé.
Chaque livraison porte un numéro de lot, avec ses résultats d'analyse, scellés. Autant dire que ce n'est pas le cas quand on achète, par exemple, de la poudre de fenouil en vrac à un "marchand de bouffe" !

Encore une fois, des compléments alimentaires étant produits pour être consommés tous les jours, en complément d'une alimentation saine et variée, on ne peut pas se permettre qu'ils contiennent des substances toxiques !

Tous les produits vendus sur Biofficine.com respectent ce critère.

Ghislaine

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13 octobre 2005

Politique de prévention et trou de la sécu

Les français sont malades... Comme le sont les populations des pays occidentaux en général.
Certes, l'espérance de vie ne cesse d'augmenter, mais au prix de l'augmentation encore plus rapide des dépenses de santé, et du nombre annuel moyen d'hospitalisations par habitant.

Secu_1En France, les dépenses totales de santé par habitant, sont de 2903 USD par an.
En parallèle, on compte plus de 8 millions d'hospitalisations chaque année, 36 millions de consultations et  12 millions de passages aux urgences.

C'est une population de plus en plus malade, que l'on réussit grâce aux progrès médicaux, à garder en vie plus longtemps. Les diabétiques, cancéreux, asthmatiques... vivent mieux et plus longtemps, et c'est tant mieux,  mais leur nombre est en train d'exploser !

L'environnement au sens large est ...

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29 septembre 2005

Critère 3 : Des doses alimentaires (6 critères pour choisir un complément alimentaire)

Voici le troisième critère parmi les "6 critères pour choisir un complément alimentaire" :

Choisir des formules aux "dosage alimentaires"

Malgré toutes les vertus reconnues à juste titre, aux compléments alimentaires, il ne faut pas tomber dans l'excès de les prendre pour des médicaments.
Les compléments alimentaires doivent être pris à titre préventif, ou en accompagnement d'un traitement médical. Ils ne peuvent pas s'y substituer en cas de maladie.Balance

Dénonçons en particulier aux nombreux laboratoires qui prétendent soigner les cancers par les plantes médicinales... Seuls les spécialistes cancérologues peuvent soigner les cancers. On peut se réjouir qu'ils intègrent de plus en plus un supplémentation nutritionnelle dans la prise en charge globale de leurs patients, mais seulement en soutien d'une thérapie plus lourde.

La dérive vient également des laboratoires qui surdosent les compléments alimentaires. En effet, notre métabolisme est depuis 400 000 ans en harmonie avec notre environnement, pour une alimentation "normale" à base de cueillette et de chasse.
Si notre alimentation industrielle provoque incontestablement des carences (comme le montre notamment l'étude du val de marne), la complémentation alimentaire consiste à rééquilibrer cette alimentation, pas à surdoser pour chercher des effets thérapeutiques.

Vérifiez donc que les formules ne sont pas surdosées par rapport aux AJR (apports journaliers recommandés).
Ces AJR, publiés par l'AFSSA (Agence Française de sécurité sanitaire des aliments), sont pour certains éléments critiquables, car ils ont tendance à être très prudents et surtout à mettre en corrélation AJR et consommation de produits industriels. Par exemple : pour trouver du calcium, mangez des yaourts ! Si ça peut faire les affaires de nos industriels...

Il est très difficile pour le consommateur d'y voir clair dans les formulations des produits.
Choisissez en tous cas les produits sur lesquels l'étiquetage exprime clairement la quantité de chaque constituant en milligrammes.
Et surtout, ne faites pas plus confiance aux grands laboratoires qu'aux petits. Ne faites confiance qu'à vous mêmes ! En effet, les grands labos n'hésitent pas à mettre sous leur marque des produits fabriqués à l'étranger, sans apporter d'importance à la formule.

N'hésitez pas en réponse à cette note à me demander de commenter des formules.

Tous les produits vendus sur Biofficine.com respectent ce critère, nous vous assurons que les dosages de nos produits sont respectueux de votre métabolisme alimentaire.

Ghislaine

15 septembre 2005

A quand une politique de prévention efficace ?

Un article de Patrick M., pharmacien à Paris, auteur invité

Bouffe_1

Notre budget bouffe constitue notre meilleure assurance-vie. A travers l’ensemble des publications recevables que j’ai lues, 90% des maladies hors infections, sont des maladies de civilisation. Les maladies dégénératives liées à l’âge, auto-immunes ou métaboliques ont toujours comme cofacteur une environnement pollué et une alimentation toxique.

Il est primordial de détoxiquer le corps en assainissant l’alimentation, mais les esprits ne sont pas encore prêts, et les industriels non plus. Le sucre blanc, le blé blanc et les laitages, surtout le lait de vache (produits industrialisés ancrés dans la tradition), sont des aliments qui pris à des doses et des fréquences devenues exagérées, deviennent au long cours toxiques pour le corps. Le fait d’avoir besoin de calcium ne vous oblige pas à absorber le "poison" qui va avec ! 

A propos des compléments alimentaires :

Je regrette qu’en France, les compléments alimentaires n’existent que par négation, car la seule entité qui ait le droit de faire de la prévention, c’est l’état. Alors que notre pays manque cruellement de campagnes de prévention, d’autres (Japon, Pays Scandinaves, Amérique du Nord) ont compris l’intérêt de faire de la prévention et ont donné une définition intelligente du complément alimentaire.

Si l’amélioration de notre alimentation demeure la meilleure voie de prévention, une supplémentation intelligente avec des produits de qualité s’avère souvent indispensable. Peu de gens peuvent en effet parvenir à un mode de vie hypo-toxique : sans stress, sans pollution, avec une alimentation saine, riche en fruits et légumes bio, équilibrée.

Pour moi le complément alimentaire idéal, est fabriqué avec des matières naturelles, d’origine pharmaceutique et doit justifier du maximum de traçabilité. Dans ces conditions, il est un facteur de prévention majeur, que l’état devrait intégrer à des campagnes de prévention régulières.

Patrick M.

01 septembre 2005

Créer son entreprise en France, un acte patriote ?

C’est fait, j’ai immatriculé aujourd’hui la société Biofficine SARL au registre du commerce et des sociétés !

J’ai franchi avec succès les différents obstacles administratifs, bancaires, et effacé la sérieuse question qui s’est pourtant posée quand j’ai décidé de lancer mon projet : faut-il créer son entreprise en France ou à l’étranger ?

Malgré les obstacles fiscaux, juridiques et culturels à créer son entreprise en France, et malgré la rencontre avec plusieurs entrepreneurs d’expérience m’ayant conseillé de créer à l’étranger (Angleterre, Belgique, Suisse…) ;

Malgré également les risques liés à la rigueur, parfois exagérée, des contraintes et contrôles de l’administration française, pour tout ce qui concerne la vente de compléments alimentaires. La libre circulation des biens et des personnes permettant pourtant à une entreprise européenne, de vendrePatriote en France des compléments alimentaires interdits sur notre sol - souvent interdits à tort, quand ces mêmes compléments alimentaires sont autorisés par tous nos voisins européens …

Malgré tout ça, j’ai pourtant choisi de créer ma société en France.

Je dois concéder que ce choix n’est pas un choix complètement rationnel, dicté par l’économie de marché, mais un choix du cœur, un choix « patriotique », pour reprendre les termes récents de notre premier ministre (même si c’est un peu exagéré… !)

En ce sens, je partage le point de vue de Geoffroy Roux de Bezieux, président de Croissance+ et président fondateur de The Phone House, qui publie ce jour, une tribune dans le Figaro, intitulée « Créer son entreprise en France, un acte patriote ? » :

« Contrairement à ce que semble croire la majorité des français, l’entrepreneur n’est pas un robot qui applique sauvagement la théorie économique libérale la plus pure et prend ses décisions de manière complètement rationnelle. »

Effectivement, j’ai pris une décision contre les conseils de mon entourage, de créer de la richesse en payant mes impôts en France.

Evidemment, ça ne m’empêchera pas d’ouvrir mon entreprise à l’international le moment venu, ni de travailler dès aujourd’hui avec des sociétés étrangères.

J’espère avoir fait le bon choix, naïvement peut-être, et que l’attitude des pouvoirs publics, de l’administration et des français en général vis à vis des entrepreneurs, évoluera dans le bon sens, pour encourager leur démarche, désormais ouverte à une concurrence internationale directe.

Ghislaine

30 août 2005

Critère 2 : Des composants 100% naturels (6 critères pour choisir un complément alimentaire)

Voici le second critère parmi les "6 critères pour choisir un complément alimentaire" :

Choisir des composants 100% naturels, aucune molécule de synthèse

Lisez attentivement les compositions de vos compléments alimentaires. Vous ne devez y trouver que des extraits de plantes ou des minéraux naturels. Vérifiez donc qu’il n’apparaît aucun élémentChimie purement chimique, aucun colorant, arôme ou conservateur.

Toutes les molécules chimiques de synthèse sont en effets dépourvues de leur environnement  biologique et chimique naturel, qui les rendent bio-assimilables. Ces molécules de synthèse sont des « monstres chimiques » pour notre organisme, qui n’est pas doté des levures pour les digérer ou des enzymes pour les assimiler.

Quelques exemples à suivre, préférez :
L'acérola naturelle (une cerise riche en vitamine C) à l'acide ascorbique de synthèse
Les extraits d'huiles de poissons pour la vitamine B à l'Alpha-tocophérol de synthèse
Les Omega 3 naturels, issus d'huiles marines ou végétales. C'est la seule garantie qu'ils soient à 100% de type "cis", seule forme naturelle bénéfique pour nos cellules. La plupart des industriels utilisent au moins une partie d'Omega 3 de synthèse de type "trans", qui sont inutiles et nocifs pour notre organisme. C’est la cas de la plupart des « alicaments » enrichis en Oméga 3 synthétiques.

De manière générale, la supplémentation nutritionnelle consiste à apporter un complément d'alimentation afin d'en améliorer l'équilibre. Tout molécule de synthèse a une potentielle action médicamenteuse et présente un risque, dont il faut se prémunir.

La réglementation sur les étiquetages est en train de se durcir. Elle n’impose cependant pas encore à ce jour une grande précision, dans l'origine des composants. Considérez que les étiquetages qui restent imprécis sont à éviter systématiquement, car ils cachent souvent des produits de synthèse.

N’hésitez pas en réponse à mon post à me poser des questions sur des éléments d’étiquetage sur lesquels vous avez un doute. Pour ce faire, postez un commentaire (ci-dessous).

Tous les produits vendus sur Biofficine.com respectent ce critère.

Ghislaine

29 août 2005

Critère 1 : les gélules (6 critères pour choisir un complément alimentaire)

Voici le premier critère parmi les "6 critères pour choisir un complément alimentaire" :

Choisir une gélule d'origine marine, végétale ou un comprimé naturel

Sont à bannir : les comprimés enrobés, très utilisés pour les compléments alimentaires vendus en supermarchés, ou pour ceux vendus en pharmacie par de grands groupes de cosmétiques ou agro-alimentaires. En effet, ils contiennent des excipients nocifs, des colorants pour la jolie couleur, souvent de la "colle"... nécessaires à leur fabrication. Si ces éléments sont acceptables pour un médicament (type antibiotiques) que l'on consomme de façon exceptionnelle, ils ne sont pas admissibles pour des compléments alimentaires consommés quotidiennement.

Sont à éviter : les gélules d'origine animale.Gelule
C'est pourtant le type de gélules utilisé en majorité par les laboratoires. Elles sont réalisées à partir de gélatine animale, et donc de moelle osseuse animale. Elles comportent des risques faibles mais existants de contamination (type prions, virus induits).
La gélatine animale, pourtant désormais interdite pour les usages alimentaires, reste tolérée pour les médicaments. Profitant d'un vide juridique, la plupart des laboratoires utilisent ces gélules bon marché, en attendant une réglementation européenne sur le sujet. Lisez attentivement les emballages de vos compléments alimentaires. Vous pouvez considérer qu'en l'absence d'une indication d'origine marine ou végétale de vos gélules, elles sont à 95% d'origine animale.

Sont les seules recommandées : les gélules d'origine marine ou végétale ou les comprimés naturels.
Les gélules ne sont pas parfaites. D'abord, elles sont deux fois plus coûteuses que les gélules animales... Elles permettent une atténuation des risques et de méfaits, mais pas d'une abolition totale.
Les gélules marines sont réalisées à partir de poissons d'élevage. Donc elles pourraient potentiellement également présenter un risque d'impact "industriel". Cependant, des maladies transmissibles du monde marin à l'humain n'ont aujourd'hui pas été détectées.
Les gélules végétales sont issues de cellulose végétale. Malheureusement cette cellulose n'est utilisable qu'après diverses manipulations chimiques qui pourraient ne pas êtres anodines.
Dans les deux cas, ces risques sont infimes comparés à ceux des comprimés enrobés ou des gélules animales...

Les comprimés naturels utilisent uniquement des excipients naturels et neutres (exemple silice). Pour les produits Bio (certifiés AB) il n'existe pas encore de gélules adaptées. Les comprimés sont donc la seule possibilité , avec les ampoules, de proposer des compléments alimentaires AB.
Ils ne doivent pas être "enrobés" ou colorés.

Les ampoules et du vrac qui sont des formes galéniques possiblement bonnes - tout dépend naturellement de ce qu'on y met - mais peu pratiques pour le consommateur.

Tous les produits vendus sur Biofficine.com respectent ce critère.

Ghislaine

25 avril 2005

Bienvenue sur mon blog !

Bonjour à tous,

Ce blog a pour vocation de vous apporter des informations sur la santé, la nutrition et les compléments alimentaires.

Etant née et ayant grandi dans une famille de médecins, moi même de formation d'infirmière,  je me passionne depuis toujours pour les questions de santé. Je souhaite à travers mon blog vous faire partager mon expérience sur ce sujet, sur lesquel je lis et me documente beaucoup.

J'ai pu constater que les informations diffusées sur les sites pseudo-médicaux du Web, sont très souvent incomplètes, orientées ou même carrément erronées.

En effet, elles sont malheureusement souvent financées directement par l'industrie pharmaceutique ou alimentaire, qui y font passer leurs messages (Alimentation équilibrée = boire du lait, manger du pain etc. et surtout pas la peine de prendre des compléments !!)

En espérant que les infos que je vous apporte vous aideront à y voir plus clair dans la tonne d'infos qu'on peut trouver sur le Web !

Ghislaine