23 février 2007

Ginkgo et cancer ovarien

Ginkgo>> Le ginkgo biloba contribuerait à réduire le risque de développement du cancer ovarien

Selon une étude des Dr Bin Ye et Daniel Cramer du "Brigham and Women’s Hospital" aux Etats-Unis : les femmes ayant consommé des compléments alimentaires de ginkgo biloba durant 6 mois ou plus montrent une réduction du risque du cancer des ovaires de 60 %.
Pour rappel, le cancer de l’ovaire est le plus meurtrier des cancers gynécologiques.

Les expériences in vitro ont prouvé qu'un faible dosage de gingko faisait cesser a croissance des cellules cancereuses ovariennes.

Pour plus d'informations (en anglais) : http://www.hms.harvard.edu/news/pressreleases/bwh/1005gingko.html

>> Le Ginkgo biloba :
Le Ginkgo biloba ou « arbre aux quarante écus » est la seule espèce actuelle de la famille des Ginkgoaceae. Mieux, il est la seule espècesurvivante de la division des Ginkgophyta. On en connait sept autres espèces maintenant fossiles et le Ginkgo est souvent qualifié de « fossile vivant». Il est l'arbre le plus ancien sur terre puisqu'il est apparu il y a plus de 270 millions d'années. Il est donc apparu avant les dinosaures et a survécu à tous les bouleversements climatiques de notre planète.

L'arbre est cultivé intensivement (en particulier pour l'usage médicinal de ses feuilles) en Europe, au Japon, en Corée et aux États-Unis.

Nous rentrerons prochainement des gélules contenant du ginkgo sur Biofficine, pour vous faire profiter de ses nombreuses vertus.

Ghislaine

04 décembre 2006

Les malades atteints du cancer, manquent d'accompagnement nutritionnel

Cancer_3 Un manque d'accompagnement global des patients atteints du cancer :

Selon un sondage en ligne mené sur CancerCompass.com, une communauté en ligne de malades atteints du cancer, un acompagnement nutritionnel n'est proposé qu'à 30% des patients atteints du cancer.

Plus de 600 patients de cancer ont répondu au sondage qui leur demandait, « tout en suivant votre traitement contre le cancer, quelles thérapies complémentaires vous ont été proposées ? » Les propositions incluaient l'acuponcture, les conseils diététiques, la naturopathie...

53% des répondants ont déclaré n'avoir reçu aucune autre proposition téhrapeutique complémentaire du tout.

Selon Dr. Edgar Staren, dirigeant médical en chef des centres de traitement du Cancer aux Etats-Unis, « le manque d'attention à traiter la personne dans son entièreté, chez les patients atteints du cancer, a été l'un des principales imperfection dans le traitement de cancer pendant longtemps.

Certaines méthodes existent pourtant

Trop d'hôpitaux choisissent de s'attaquer uniquement aux tumeurs, avec pas assez d'attention prêtée à la façon dont les traitements affectent la qualité de vie d'un patient. Dans beaucoup de cas, les patients peuvent souffrir des effets secondaires et des complications provoqués par des traitements qui n'ont que peu de considération pour le bien-être de la personne dans son entièreté. Ce qui peut aussi avoir un impact sur les chances de réussite de ces traitements.

Certains centres de traitement du cancer américains, proposent pourtant une approche révolutionnaire de traitement du cancer, en proposant les dernières technologies médicales combinées avec des thérapies médicales complémentaires et alternatives scientifiquement prouvées, concentrées sur l'individu.

Pamplemousse « Ce sondage indique qu'un accompagnement nutritionnel, l'une des options les plus importantes médicalement, n'est pas offerte assez fréquemment aux patients » indique Timothy Birdsall, reponsable de centres de traitement ainti-cancer aux Etats-Unis.

Maintenir le système immunitaire par la nutrition :

« Un programme nutritionnel complet peut aider à maintenir le système immunitaire d'un patient, même face à une maladie comme le cancer et aux traitements tels que la chimiothérapie. Une des plus grandes armes pour combattre n'importe quelle maladie est le système immunitaire. Le Cancer et les traitements que nous employons pour détruire les tumeurs, bien qu'indispensables, on potentiellement un impact dévastateur sur le système immunitaire.»

Les patients de ces centres de traitement, ont un nutritionniste et un naturopathe comme membres contituants de leur équipe de traitement, travaillant à côté de leur autres professionnels médicaux et cliniques "conventionnels".

« Nous traitons des patients atteints de cancers complexes de stades 3 et 4, » indique le Dr. Staren. « Nous employons des techniques chirurgicales avançées et les derniers traitements de rayonnement et de chimiothérapie comme tomothérapie et chimiothérapie à doses fractionnées. Notre expérience du combat contre le cancer mené au côté nos patients, nous a enseigné que leur meilleure chance de survie ne passe pas que par la technologie. Elle exige également un appui nutritionnel actif ainsi que d'autres thérapies complémentaires »

Cette approche globale, partagée par un nombre croissant de professionnels de santé, a encore beaucoup de mal à être généralisée en France. Mais certains centres la proposent pourtant.
Si vous êtes atteints du cancer, je ne saurais que top vous recommander de choisir avec la plus grande précaution le centre de traitement qui vous prendra en charge, selon tous ces critères.

Sur Biofficine, certains produits ont des vertus en accompagnement des traitements lourds tels que les chimiothérapies :
Le desmodium peut par exemple être utilisé pour la protection hépatique des patients suivant une chimiothérapie.

Ghislaine,

 

24 août 2006

Une prise élevée d'antioxydants réduit le risque de cancer du poumon chez les fumeurs masculins

Cigarettes Vous fumez ou êtes ancien fumeur ? Prenez des antioxydants !

Une recherche datant des années 90 semblait indiquer qu'une consommation élevée de bêta-carotène pouvait augmenter le risque de cancer de poumon chez les fumeurs. Cette étude avait à l'époque fait grand bruit et n'avait depuis de cesse d'être utilisée par les médias, pour démontrer le potentiel danger des compléments alimentaires, et en particulier des antioxydants.

Plus récemment cependant, une nouvelle analyse des prises alimentaires des participants à cette étude est arrivée à une conclusion toute différente.
Les fumeurs masculins avec la prise antioxydante globale la plus élevée, y compris de bêta-carotène, présentent un risque significativement réduit de cancer de poumon.

OrangesC'est la prise globale d'antioxydants qui semble bénéfique.
Dans plusieurs études, une prise élevée d'un seul antioxydants en particulier, provoquait il est vrai un risque accru de cancer de poumon chez les fumeurs masculins. Beaucoup d'observateurs se sont arrêtés à cette donnée pour condamner les antioxydants.
Cependant, les données détaillées de ces études suggèrent qu'il existe des interactions entre les différents antioxydants. De ce fait, il semblerait qu'une prise globale d'antioxydants soit bénéfique, quand la prise d'un seul d'entre eux ne l'est parfois pas - notamment pour le bêta-carotène.

Des résultats confimés par des analyses récentes.
Des chercheurs de l'université de Yale ont évalué les prises alimentaires des participants à l'étude pour la prévention du cancer "Alpha-Tocophérol & bêta-carotène" (ATBC).
Un groupe de plus de 27.000 fumeurs masculins finlandais âgés de 50-69 ont fait analyser la conteneur de leurs prises alimentaires en carotenoïdes, flavonoïdes, vitamine E, sélénium, et vitamine C.
Après évaluation de la prise globale d'antioxydants dans ce groupe, la conclusion diffère de l'étude originale, qui montrait que le risque était accru en cas de prise élevée de bêta-carotène.
Selon cette nouvelle analyse, les hommes qui ont la consommation globale d'antioxydants la plus élevée ont un risque relatif moins important de contracter un cancer de poumon, indépendamment de leur groupe d'étude affecté (avec ou sans consommation de bêta-carotène).

Tandis que les chercheurs de l'étude d'ATBC concluaient à l'époque que la supplémentation en bêta-carotène à haute dose pouvait augmenter le risque de cancer de poumon chez les fumeurs masculins, ces résultats soutiennent l'hypothèse qu'une combinaison d'antioxydants réduit le risque de cancer du poumon chez les fumeurs masculins.

Ces analyses de résultats biaisées, ont fait les choux gras des médias pendant des années ! Bien entendu, peu de gens parlent encore des nouvelles conclusions des études plus récentes.

Choisissez-donc si vous fumez, un antioxydant global, suffisamment dosé et équilibré.

Bioxynat_smallNous avons à cet effet sélectionné sur Biofficine, Bioxynat qui est un complexe naturel, issu des meilleures pratiques et connaissances sur les antioxydants. Vous en jugerez vous-mêmes de par sa composition :
• Hydrolysat de protéines de blé riche en zinc et cystéine
• Tomate extrait riche en beta-carotène et lycopène
• Citrus extrait riche en bioflavonoîdes
• Acérola pure riche en vitamine C extrait sec
• Spiruline extrait sec
• Myrtille extrait sec
• Thé vert, extrait sec riche en catéchine
• Sélénium sur levure 50 % des AJR
• Vitamine PP 50% des AJR
• Melon extrait sec riche en SOD et COQ10
• Chlorophylline magnésienne extrait sec

Ghislaine

10 août 2006

La consommation de viandes transformées augmente le risque de Cancer de l'estomac

JambonViandes transformées et risques de cancers :
Si vous raffolez des viandes transformées et charcuteries - saucisson, jambon blanc et fumé, bacon et autres saucisses - alors vous devriez vous sentir concerné par une récente étude qui a conclu à une augmentation de 15 et 38 % du risque de développer un cancer de l'estomac, si vous consommez plus de 30 grammes de viande transformée par jour.

Les résultats d'une étude sérieuse
L'étude a été éditée dans l'édition du mercredi 2 aout 2006 du Journal de l'institut national de Cancer Suédois et rédigée par Susanna Larsson de l'institut de Karolinska à Stockholm. L'article passe en revue 15 études sur le cancer d'estomac et les viandes transformées, comprenant le bacon, la saucisse, les hot-dogs, le salami, le jambon, et la viande fumée ou traitée en général.

« Personne n'avait effectué ce type d'analyse sur les viandes transformées et le cancer de l'estomac» a indiqué Susanna Larsson.
« Nos résultats démontrent très clairement qu'il y a une association entre la consommation de produits à base de viandes transformées et le cancer de l'estomac. »

Des résultats qui ne surprennent personne
Ces résultats ne sont cependant pas surprenants. Les viandes transformées sont salées, fumées ou contiennent les nitrites qui sont ajoutés pour prolonger la durée de conservation.Charcuteries
Ces nitrites peuvent être transformées dans l'estomac en nitrosamines cancérogènes, pouvant augmenter le risque de cancer d'estomac.

La vitamine C en prévention
On ne saurait que trop recommander un régime qui se compose principalement de fruits et de légumes et exempt de viandes transformées.
Si vous décidez cependant de consommer occasionnellement des viandes transformées, soyez bien certains de consommer les quantités suffisantes de vitamine C naturelle, dont l'une des nombreuses vertus est de réduire significativement la conversion des nitrites en nitrosamines cancérogènes.

Ghislaine

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17 juillet 2006

Les cremes solaires : cause indirecte de cancers ?

Les beaux jours reviennent enfin !
Et avec eux les inévitables bains de soleil sur la plage.
Mais attention, tout le monde le sait bien désormais, le soleil est dangereux, il faut donc se protéger efficacement...

Creme_solaire_1Remède présenté comme universel et sûr, la crème solaire protège efficacement la peau contre le cancer de la peau le plus fréquent : le carcinome spinocellulaire.

Mais attention ! La crème solaire ne protège pratiquement pas contre une autre forme de cancer de la peau, plus rare mais bien plus dangereuse : le mélanome malin. Lien

Melanome2Aux Etats-Unis, le mélanome malin ne représente que 4% des cas de cancer de la peau décelés, mais 79% des cancers de la peau mortels ! Lien en Anglais

Nous croyant protégés par l'application régulière de crème solaire, nous avons tendance à nous exposer plus longtemps au soleil et à des heures plus dangereuses (11H00 - 16H00).
Or c'est bien l'exposition prolongée au soleil, même avec de la crème, qui favorise l'apparition du mélanome malin. (Attention : c'est quand même mieux avec de la crème que sans)

Une cause indirecte de cancers...
L'utilisation de la crème solaire est donc malheureusement, la cause d'une modification de nos comportements, qui favorise l'apparition de certains cancers ! En s'exposant plus et en se croyant protégés, on prend de nouveaux risques inconsidérés.

Il est indispensable d'utiliser de la crème solaire...
Pour se préserver du vieillisement de la peau, de coups de soleil et d'une certaine forme de cancers.
Mais la seule protection réellement efficace, consiste à ne pas rester trop longtemps au soleil et à rechercher l'ombre.

Alors cet été, soyez prudents, en particulier avec vos enfants qui sont plus vulnérables...

Et pour la crème solaire, prenez de préférence des produits naturels, aux indices élevés, respectueux de l'environnement et de votre corps : vous en trouvez sur biofficine.com

Ghislaine

29 mai 2006

Cancers, environnement et comportements

Depuis quelques années, les visions comportementalistes en environnementalistes de la cause des cancers se sont rejoint.
Finies oppositions directes entre les deux mouvements de pensée, il est aujourd'hui largement admis comme consensus que les cancers sont pour certains majoritairement liés à notre comportement, d'autres plutôt liés à notre environnement, mais que presque tous sont liés à une combinaison d'un mode de vie dégradé et d'un environnement à risque.

Le comportement - notre mode de vie - comme facteur de déclenchement des cancers :

Hamburger La thèse comportementaliste, ou classique, reste cependant la plus populaire. Selon elle, le déclenchement des cancers est lié au mode de vie, c'est à dire essentiellement au tabagisme, à l'alcoolisme, aux déséquilibres du régime alimentaire - le fait de manger trop de graisses animales et pas assez de fruits et légumes - au surpoids, à l'obésité, à la sédentarité, à l'âge plus tardif de la première grossesse, à la prise d'hormones (pillule contraceptive, traitement substitutif de la ménopause), etc.

L'environnement comme facteur prépondérant ?

Pour les environnementalistes, le cancer est principalement lié aux facteurs mutagènes (provoquant des mutations génétiques), qui sont plus dans l'environnement que dans notre mode de vie. La dégradation environnementale expliquerait la génèse d'environ les 3/4 des cancers, et surtout leur fréquence croissante. D'où la nécessité de mettre en place une réelle politique de santé plublique visant à réduire la pollution de notre environnement sous toutes ses formes.

L'impact environnemental décortiqué

Dans son ouvrage "Guérir du cancer ou s'en protéger", le professeur Dominique de Bellepomme présente dix tenseurs scientifiques en faveur de l'origine principalement environnementale des cancers actuels dont voici quelques exemples :

>> Le tabagisme et l'alcoolisme sont en régression
Ils ont donc aujourd'hui une incidence et une mortalité qui diminuent dans nos sociétés.
>> C'est la durée d'exposition aux facteurs de risque, et non seulement le vieillissement, qui est en cause.
Vieillissement On peut penser que l'augmentation du nombre de cancers est liée à l'augmentation de l'espérance de vie. Un tel argument repose sur l'idée que les cellules de l'organisme, en vieillissant, seraient plus enclines à muter, et donc à devenir cancéreuses. C'est partiellement exact, car l'excès de radicaux libres et l'altération de la réparation de l'ADN chez les sujest âges présentent des facteurs de mutation spontanée, partiellement compensés par une capacité réduite de division de ces cellules.

Cependant, pour qu'un cancer survienne, l'accumulation d'un nombre critique de mutations dans une cellule est nécessaire, ce qui signifie que plus la durée d'exposition aux facteurs de risque est longue, plus la probabilité d'avoir obtenu ce nombre critique est élevée. Ainsi, plus l'on est âgé, plus la probabilité de faire un cancer augmente.
L'environnement a donc un impact décisif sur le phénomène d'augmentation des cancers, que l'on pense seulement liés au vieillissement !

On citera parmi les autres facteurs environnementaux impactants :
>> Les produits chimiques dont 100 000 ont été commercialisés depuis 50 ans, avec l'incapacité de tous les contrôler (mois de 5 000 on été étudiés)
>> La pollution

L'augmentation du nombre de cancers chez les animaux

Poisson_1 Enfin, il semble établi, bien que nous manquions encore de données épidémiologiques précises, que le nombre de cancers chez les animaux est en augmentation depuis plusieurs années. En tous cas, l'existence de cancers chez les poissons, inconnue il y a 50 ans, est aujourd'hui indiscutablement prouvée. On ne peut évidemment pour les animaux sauvages pas incriminer des facteurs comportementaux, mais seulement environnementaux...

En conclusion : veillez à améliorer votre mode de vie, mais pensez également à surveiller votre environnement. L'élimination des substances toxiques dans votre habitat est l'une des voies à explorer, très en vogue actuellement d'ailleurs.

15 août 2005

30 règles pour éviter l'apparition de cancers

Dans son dernier ouvrage, Guérir du cancer ou s'en protéger, le Professeur Dominique Belpomme, médecin cancérologue président de l'ARTAC (Association française pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse) donne 30 règles préventives individuelles, pour limiter les risques de cancer. Ces règles d'hygiène de vie, sont fondées sur les résultats des dernières études internationales disponibles.Belpomme_guerir_cancer

En voici quelques unes que j'ai choisies pour vous. Pour plus de détails, je vous recommande la lecture de son livre.

1) Ne pas fumer (loin devant les autres règles)
2) Boire de l'alcool modérément, privilégier la qualité sur la quantité, choisir son vin
Les règles 3 à 17, concernent l'alimentation : manger modérément, sain, varié et équilibré. On en citera quelques unes en particulier :
5) Manger régulièrement du poisson
9) Utiliser de l'eau minérale
13) Manger chaque jour 5 variétés différentes de fruits et légumes
17) Manger bio chaque fois que possible
22) Ne pas s'exposer au soleil, proscrire le bronzage artificiel en cabine
25) Lutter contre le stress
29) Utiliser avec précaution la pilule contraceptive et les traitements substitutifs de la ménopause

Attention, il ne s'agit jamais dans cet ouvrage, de remettre en cause les techniques médicales de traitement des cancers.
De la même manière, je ne souhaite en aucun cas remettre ces techniques en cause. Mais apporter des éléments préventifs, complémentaires à des examens de dépistage réguliers, pour vous permettre de vivre longtemps et en bonne santé.

25 juillet 2005

Peut-on boire l'eau du robinet en toute tranquillité ?

Doit-on ou non éviter de boire de l'eau du robinet ?
Beaucoup d'entre nous, pensent que l'eau du robinet est excellente pour la santé. Beaucoup de médias relayent cette information.
J'aimerais que ce soit le cas... C'est tellement plus pratique, et moins cRobinetoûteux !

Une consommation quotidienne... toute notre vie
L'eau est un élément vital, qui compose plus de 60% d'un coprs adulte, et dont nous devons consommer un litre et demi par jour toute notre vie : plus de 43000 litres pour une vie de 80 ans.

Dans ces conditions, certains polluants contenus dans l'eau du robinet, malgré toutes les précautions prises par les autorités en charge de sa distribution, sont soupçonnés d'être à l'origine de certains troubles de la santé.

Les éléments potentiellement toxiques dans l'eau du robinet :
Le chlore
est ajouté tout au long de la chaîne de distribution d'eau. C'est en effet le seul moyen bon marché et efficace pour parvenir à limiter les risques microbiologiques. C'est donc en quelques sortes un "moindre mal" nécessaire. Malheureusement, les sous-produits de la chloration de l'eau, sont des éléments cancérogènes. Une étude parmi d'autres les accuse, d'être "responsables" de cartains cancers.
D'autres solutions existent pour désinfecter l'eau (lampes UV...), mais sont aujourd'hui trop coûteuses ! Dommage pour nous...

Le plomb compose encore certaines canalisation ou certaines soudures. Les effets toxiques du plomb sont nombreux et reconnus. Le gouvernement publie d'ailleurs un site objectif sur les risques du plomb contenu dans l'eau du robinet. Je vous laisse donc vous y reporter.
Il faut savoir que notre organisme ne sait pas éliminer le plomb et autres métaux lourds spontaménent. Tout le plomb, même en quantité infime, concommé au quotidien, est donc stocké dans notre corps, et l'intoxique lentement.
L'aluminium, soupçonné de favoriser la maladie d'alzheimer est aussi parfois utilisé pour purifier l'eau.

Les pesticides : sont présents dans les cours d'eau et dans les nappes phréatiques. C'est particulièrement vrai dans les zones d'élevage intensif. Mais la concentration peut également ponctuellement monter dans les villes. Comme pour tous les éléments toxiques, des limites jugées acceptables de concentration sont bien entendu fixées... A vous de voir si les valeurs acceptables fixées par le gouvernement, qui doit "faire avec" la pollution de nos sols, vous semble acceptable pour votre santé.Bouteillesplastique

Quelle conclusion en tirer ?
La conclusion appartient à chacun. Vous trouverez des tonnes de sites Web qui vous indiqueront que l'eau du robinet ne présente aucun danger, études à l'appui... Pour ma part, je pense que tout le long de la vie, elle présente un certain risque.

L'eau en bouteilles : est-ce mieux ?
L'eau en bouteilles n'est pas parfaite. Le fait de ne pas la distribuer par des canalisations dinimue cependant très fortement la quantité de toxiques qu'elle contient. Par ailleurs, son taux de pesticides, y est généralement plus faible et mieux contrôlé. Mais elles ne sont pas toutes égales de ce point de vue là et il est difficile de faire des généralités.
Par ailleurs, il est nécessaire de rappeler que les bouteilles en plastique polluent beaucoup !

Cependant, mon point de vue, de ce que l'on sait aujourd'hui de la qualité de l'eau du robinet, et des inconvénients liés à son acheminement, il semble préférable de boire de l'eau en bouteilles.
A vous de vous faire votre propre opinion.

Ghislaine

31 mai 2005

Etude SUVIMAX, cancer, et efficacité des complements alimentaires

Lancée par la France en 1994, l'étude SU.VI.MAX vise à tester l’impact d’un apport supplémentaire (compléments alimentaires en gélules) en vitamines et minéraux antioxydants (bêta-carotène, vitamines E et C, zinc et sélénium), à doses nutritionnelles, dans la prévention des cancers et des maladies cardiovasculaires. Voir le site Web officiel

Gigantesque étude sans précédent menée sur 13 017 personnes durant 8 ans, elle apporte des résultats assez notoires pour les antioxydants :

  • La réduction du risque de cancer est de 31 % chez les hommes du groupe « antioxydants »
  • Aucun effet chez les femmes

Suvimax_2On ne peut que louer cette initiative d'avoir mené une étude aussi sérieuse, aux résultats incontestables, au moins pour les hommes.
Les raisons pour lesquelles l'efficacité sur les femmes est nulle pour ce dosage et cette composition de produits pourrait être expliquée... J'y reviendrai dans un post futur.

Ce qui est plus gênant ce sont les conclusions apportées par l'enquête :
"L’utilisation d’une capsule, dans notre étude, répond uniquement à des impératifs méthodologiques (permettant de maîtriser le niveau des apports, de donner un placebo, de respecter une approche en double insu,…). Nos résultats ne justifient pas l’utilisation de suppléments sous formes de « pilules miracles », dont (indépendamment du fait que l’on ne peut envisager de consommer toute sa vie quotidiennement des pilules) on peut penser que l’effet est moindre que celui des sources alimentaires d’antioxydants, notamment des fruits et légumes, qui apportent d’autres éléments protecteurs. D’autre part la prise de suppléments pourrait avoir des effets indirects pervers en détournant des consommateurs de fruits et légumes (notamment des femmes) dont les apports sont vraisemblablement plus bénéfiques que l’effet retrouvé par les simples capsules"

Ce avec quoi je suis d'accord dans les conclusions de cette étude :

  • Il faut prendre des compléments alimentaires à doses alimentaires, pas des médicaments surdosés (c'est dit ailleurs dans les conclusions de l'étude)
  • Manger des fruits et des légumes est excellent pour la santé et je vous y encourage (surtout du Bio, plus riche en vitamines et moins en pesticides)Lgumes

Ce avec quoi je ne suis pas d'accord, au moins sur la façon dont c'est présenté :

  • Il faut 5 fruits et légumes (crus)  + pas mal d'autres choses pour atteindre les doses données dans l'étude. Si notre mode de vie et la pauvreté nutritionnelle de nos fruits industriels ne nous permet pas d'atteindre les doses requises, il FAUT se supplémenter
  • On peut très bien avaler des pillules tous les jours, si elles sont naturelles (sans colorant, enrobage ou conservateurs), et dosées à des quantités alimentaires... On peut aussi se contenter de faire des cures. Ca n'empêche pas de manger des fruits !
  • Comment peut-on dire après avoir prouvé qu'une pillule a sauvé tant de vies : "on ne conseille pas de prendre une pillule" ???

Ma conclusion à moi est je pense plus honnête que la leur :
Si votre mode de vie vous permet d'avoir une alimentation saine, à base de fruits et légumes bio crus, de poissons sauvages, de poulet fermier... Alors oui, vous pouvez vous passer de compléments alimentaires.
Mais si, contraits par le temps (restaurants, plats préparés...) ou vos finances, vous ne parvenez pas à ce mode de vie : prenez des compléments alimentaires ! La pillule SU.VI.MAX est loin d'être parfaite... je vous expliquerai pourquoi.

Financée par des grosses entreprises agro-alimentaires, les conclusions de l'étude ne pouvaient pas être parfaitement objectives !

Ghislaine

09 mai 2005

Sommes-nous plus exposés au cancer que nos parents ?

Voici une idée reçue que l’on entend assez souvent :

« Le nombre de cancers n’est pas réellement en augmentation constante, c’est l’augmentation de l’espérance de vie qui provoque une augmentation artificielle du nombre de cancers.

Cancer_1Malheureusement cette idée reçue est complètement fausse :

Rapportés à une population identiques, le nombre de cancers en France a augmenté de 60% depuis 1980. Et « si l'on considère les variations en terme de taux ajustés sur l'âge, l'augmentation est de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes ». (Sources INSEE et INSERM, sur le site de « La Ligue contre le cancer »)

Conclusions :

  • Ce que tout le monde s’empresse de dire : le vieillissement de la population joue un rôle important dans l'augmentation du nombre absolu de cas. Ce qui n’est pas contestable.
  • Mais surtout, le nombre de cancers croît fortement, indépendamment de l’augmentation de la population et de l’espérance de vie !
    Une personne vivant jusqu’à 70 ans aujourd’hui a 30% de chances de plus d’avoir le cancer qu’une personne ayant vécu jusqu’à 70 ans il y a 20 ans.

Heureusement, la médecine progresse et les taux de mortalité dus aux cancers ajustés sur l'âge diminuent : diminution de 7 % chez les hommes et de 9 % chez les femmes.

On a donc aujourd’hui proportionnellement, beaucoup plus de cas déclarés et beaucoup plus de personnes soignées avec succès, ou maintenues en vie plus longtemps. Aux Etats Unis un homme a aujourd’hui une chance sur deux d’avoir un cancer déclaré dans sa vie, une femme a elle une chance sur trois !

Il n’y a vraiment pas de quoi se satisfaire d’une telle situation, et la question fondamentale demeure : comment prévenir l’augmentation du nombre de cancers ? Pourquoi leur nombre est-il en constante augmentation ?

Pour la prévention, je donnerai des détails dans des posts à venir… Mais en deux mots :Cigarette_1

  • Arrêtez de fumer !
  • Mangez bien, des compléments alimentaires peuvent aider
  • Ayez de l'activité physique
  • Protégez-vous du soleil
  • Evitez les contaminants de l’environnement

Je n’inclus volontairement pas le dépistage précoce dans une réelle attitude préventive, même si cette démarche doit évidemment être encouragée.

Ghislaine