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29 août 2007

Critère 1 : la posologie (6 critères pour choisir un complément alimentaire)

Voici le premier critère parmi les "6 critères pour choisir un complément alimentaire" :

Éviter les comprimés enrobés colorés

Sont à bannir : les comprimés enrobés, très utilisés pour les compléments alimentaires vendus en supermarchés, ou pour ceux vendus en pharmacie par de grands groupes de cosmétiques ou agro-alimentaires. En effet, ils contiennent des excipients nocifs, des colorants pour la jolie couleur, souvent de la "colle"... nécessaires à leur fabrication. Si ces éléments sont acceptables pour un médicament (type antibiotiques) que l'on consomme de façon exceptionnelle, ils ne sont pas admissibles pour des compléments alimentaires consommés quotidiennement.

Les gélules ne sont jamais "parfaites". En effet qu'elles soient végétales, animales ou marines, le procédé de fabrication induit un côté industriel. Cependant, elles sont d'assez bonne qualité et ont l'avantage de pouvoir être ouvertes pour diluer le produit dans un verre d'eau si vous le souhaitez.

Les comprimés naturels utilisent uniquement des excipients naturels et neutres (exemple silice). Pour les produits Bio (certifiés AB) il n'existe pas encore de gélules adaptées. Les comprimés sont donc la seule possibilité , avec les ampoules, de proposer des compléments alimentaires AB.
Ils ne doivent pas être "enrobés" ou colorés.

Les ampoules et du vrac qui sont des formes galéniques possiblement bonnes - tout dépend naturellement de ce qu'on y met - mais peu pratiques pour le consommateur.

Aucun des produits vendus sur Biofficine.com n'est à base de comprimés enrobés colorés.

Ghislaine

09 août 2007

Les remèdes alternatifs les plus utilisés en Grande-Bretagne

Gb Un journal écossais publie une étude indiquant les 10 des remèdes alternatifs les plus utilisés en Grande-Bretagne aujourd'hui. En voici la liste, très intéressante :

ARNICA

Souvent utilisé dans des comprimés et les crèmes, l'arnica est une herbe qui peut être employée pour traiter des affections mineures : muscles douloureux à entorses superficilles.

Des recherches ont démontré que ces propriétés thérapeutiques sont liées à un agent anti-inflammatoire contenu dans la plante, qui peut être absorbé par frottement sur la peau.

Quantadyn, commercialisé sur Biofficine, contient de l'Arnica

BELLADONE

Sachant que la consommation de son fruit peut être mortelle, comment cette plante se retrouve-t-elle dans le top 10 britannique ? La belladone a en fait été employée pour ses propriétés médicinales depuis des milliers d'années.

La plante doit en fait être exclusivement réservée à la préparation de formes galéniques en milieu pharmaceutique. Ces dernières sont utilisées dans le traitement symptomatique de la toux, comme spasmolytique en association avec des laxatifs, dans le traitement symptomatique des douleurs liées aux troubles fonctionnels du tube digestif et des voies biliaires, comme antalgique.

AROMATHERAPIE

L'un des remèdes alternatifs plus connus, l'aromatherapie consiste en l'utilisation d'huiles essentielles afin d'aider à évacuer le stress et à mieux se détendre.

Les huiles, extraites à partir de plantes telles que la menthe poivrée ou le jasmin, sont inhalées en faible quantité ou massés sur la peau.

Beaucoup de patients souffrant d'un cancer ont constaté les effets bénéfiques de l'aromatherapie en traitement complémentaire, ce qui a conduit quelques hôpitaux à la proposer.

Mmillepertuis MILLEPERTUIS

C'est l'un des traitements à base de plantes les plus connus, employé pour ses effets médicinaux depuis la Grèce antique, il est désormais reconnu comme un traitement efficace pour les cas de dépression peu aigus. L'action est moins immédiate que celle d'autres antidépresseur "médicamenteux", mais les effets secondaires sont bien moindres. Dans certains pays tels que l'Allemagne, il est prescrit en cas de dépression de façon plus importante que n'importe quel autre médicament.

GINKGO BILOBA

Issu d'un arbre feuillu chinois, l'extrait de ginkgo est utile pour la circulation, augmente la mémoire et peut aussi aider à traiter le vertige. Il améliore l'écoulement de sang dans le cerveau, améliorant la circulation de l'oxygène et des aliments, et permettant de débarasser plus efficacement les déchets cellulaire, qui peuvent être la cause d'une humeur altérée.

LA RACINE DE GINGEMBRE

Considéré comme un traitement efficace contre la nausée et mal des transports, le gingembre a été longtemps crédité de vertus pour l'apaisement de pathologies touchant l'estomac.

Argalys Draineur commercialisé sur Biofficine contient du gingembre

ACTEE A GRAPPES NOIRES (BLACK COHOSH)

Cette plante américaine est employée comme remède pour les symptômes prémenstruels et de la ménopause. Elle est particulièrement efficace pour traiter les bouffées de chaleur menopausales.

Il est intéressant de constater que cette plante dans le top 10 britannique n'est que très peu consommée en France.

Ginseng GINSENG

Largement connu pour son action tonique, le ginseng stimule la glande adrénale, ce qui en fait un traitement efficace contre la fatigue. Il est régulièrement  uutlisé dans les boissons énergétiques et peut être employé pour aider à réduire le stress, faisant du ginseng à juste titre l'un des traitements les plus populaire au monde.

Quantavital, Stimunat, Quantadyn et Bioxymax  commercialisés sur Biofficine contiennent du ginseng

THÉ VERT

La raison pour laquelle le thé vert est devenu si populaire ces dernières années est lié à l'explosion de l'éventail de maladies qu'il a récemment été crédité de soigner. Celles-ci s'étendent de la réduction du risque de cancer au traitement de la sclérose en plaques, à la réduction des effets du cholestérol... Par ailleurs, des chercheurs japonais ont démontré que scinq tasses par jour de thé vers, permettent de brûler 70 à 80 calories supplémentaires.

ECHINACEA

La recherche récente a démontré que cette plante pouvait aider à renforcer les défenses immunitaires naturelles de façon très efficace.

La semaine prochaine, je vous ferai découvrir le Top 10 américain.
Ghislaine

 

02 août 2007

Cosmetiques bio : ne pas se "décaper la peau"

Peau Conseil : ne nous décapons pas la peau !

Nettoyants moussants, gommages à grains, microdermabrasions, crèmes à base d'acides... La tendance est au décapage et nous risquons d'y laisser notre peau. Tour d'horizon des astuces pour la nettoyer tout en douceur et sans l'abîmer :

De mauvaises habitudes

La manie de la « grattouille » nous chatouille de plus en plus ! Pas un mois sans un nouveau kit peeling, une crème décapante pour le corps, des lingettes ou disques nettoyants qui griffent la surface cutanée... Notre peau est poncée, récurée, étrillée. Une mode venue tout droit des Etats-Unis, où sévissent l'obsession de l'hygiène et le fantasme d'un monde aseptisé. Résultat : le film hydrolipidique, qui protège naturellement notre peau, s'altère et l'épiderme ne peut plus assurer correctement sa fonction de barrière. Cette mise à nu outrancière rend les peaux de plus en plus sensibles.
En effet, quand on la « déshabille » avec des agents agressifs qui enlèvent ses lipides protecteurs, la peau devient perméable : les irritants et les polluants pénètrent plus facilement et affaiblissent à leur tour ses défenses naturelles.

Les bactéries, c'est aussi la vie

A la surface de notre peau, il y a de « bonnes » et de « mauvaises » bactéries. Les premières (flore résidante) nous défendent contre les secondes (flore occasionnelle, composée de germes pathogènes, source d'infections). La flore résidante de la peau renforce aussi la protection de l'organisme en stimulant le système immunitaire. Elle sécrète des substances capables d'inhiber la croissance des germes occasionnels, et même de les tuer, comme une sorte d'antibiotique naturel . Les bactéries, c'est aussi la vie ! Une bonne hygiène consiste donc à maintenir un milieu propre, mais pas aseptisé. Et la qualité majeure d'un bon produit de nettoyage du corps ou du visage est de respecter au mieux cet équilibre bactérien.
Le respect de l'écosystème cutané du visage est à la base de tout, explique Joëlle Ciocco, créatrice de l'"épidermologie" (un savoir-faire basé sur l'observation de la peau et la compréhension de son écosystème).
Ce qui le perturbe le plus ? Les tensioactifs, l'abondance de cosmétiques et le comportement, aussi important que le choix du produit : gestuelle inflammatoire – tous les frottements –, mains sales sur le visage, tripotages en tous genres...

Peau2 Attention aux tensioactifs

Les tensioactifs sont des émulsifiants qui ont autant d'affinités avec l'eau qu'avec l'huile et permettent de dissoudre impuretés, sébum, sueur, maquillage... On les retrouve dans les produits qui moussent beaucoup (shampoings, gels douche, mousses nettoyantes pour le visage...), mais aussi dans les eaux démaquillantes, ainsi que dans les solutions micellaires ou formulées pour les peaux sensibles. Ces tensioactifs forment une grande famille – on en compte plus de cinq mille – et, s'il y en a de plus doux et de mieux tolérés que d'autres, ils « dégraissent » tous la peau et altèrent sa fonction de barrière. C'est pourquoi il vaut mieux les réserver au corps, le visage ayant une peau plus fine et plus sensible (y compris les peaux grasses ou acnéiques : décapées, elles se vengeront par un surgraissage réactionnel).

Les cosmétiques bio ?

Les cosmétiques bio, de par leur composition, sont généralement plus doux pour la peau : du fait des composants eux mêmes naturels, mais aussi de l'approche des laboratoires visant une harmonie à long terme avec le corps et la nature, plutôt qu'un confort optimal à l'application (mousse, odeur et douceur au toucher).

La main légère sur les gommages

Tout ce qui affine la couche cornée doit être effectué avec douceur et précaution. Les personnes qui ont une peau sensible éviteront les kits peeling (microdermabrasion). Les autres n'en abuseront pas : pas plus de quatre par an, aux changements de saison. Idem pour les produits contenant des acides de fruits ou du rétinol, et les produits antitaches ou qui éclaircissent. Si la peau les supporte bien, on peut les utiliser en cure, mais à condition de suspendre leur application durant les expositions solaires.
Attention également à la fréquence des gommages du visage : une fois par semaine si la peau est solide, seulement une fois par mois si elle est fine et fragile.
Pour le corps, un gommage hebdomadaire suffit. Les gels douche exfoliants, qui contiennent moins de grains, peuvent être utilisés deux à trois fois par semaine. Sans trop gommer ! Sinon, la peau va se défendre en produisant davantage de cellules mortes et en devenant plus épaisse.

Des gestes tendres

En lien étroit avec notre cerveau limbique, siège de nos émotions, la peau est très sensible à notre état psychique. Elle réagit très vite aux bienfaits qu'on lui prodigue... comme aux gestes bâclés, exécutés à la va-vite et sans conscience. Notre meilleur outil ? Nos mains.
Associons-les pleinement à tous nos rituels de beauté. En appliquant, par exemple, notre lait démaquillant à pleines mains, après les avoir lavées. On en profite, à cette occasion, pour se masser le visage. Plus la gestuelle sera empreinte de respect, de douceur et de bienveillance, plus les tissus se décrisperont.

Les secrets d'une peau nette et respectée

Ne pas en faire trop : une douche par jour est suffisante, sauf, bien sûr, si l'on a beaucoup transpiré. Privilégier les gels douche au pH physiologique de 5,5 plutôt que neutre, ou les tensioactifs moins moussants des nettoyants bio qui proviennent d'huiles végétales ou de sucres. Au gant de crin, trop agressif, préférer le luffa, une liane d'Afrique et d'Asie dont la pulpe fibreuse desséchée constitue une éponge végétale exfoliante. Un produit d'hygiène intime n'est utile qu'en cas d'irritation ou de dermatose. Sinon, une toilette avec un nettoyant doux suffit.

Peau3 Sur le visage, les lingettes et les eaux démaquillantes ne sont pas assez onctueuses et augmentent le risque d'irritation, du fait des passages répétés du coton. Mieux vaut privilégier les laits, les crèmes ou les huiles démaquillantes. Et ensuite bien rincer la peau à l'eau du robinet, pour éliminer tous les produits contenant des tensioactifs, même lorsqu'il est spécifié « sans rinçage ». Sur une peau normale, l'eau du robinet ne pose pas de problème, à condition de se sécher soigneusement, sans frotter, en tamponnant. En revanche, elle doit être évitée sur une peau réactive, en raison de sa teneur en calcaire. Mieux vaut, dans ce cas, utiliser une eau thermale. Quant aux soins du visage en institut, quatre par an sont suffisants : il faut une semaine à la peau pour se remettre d'une extraction de comédons et d'un excès de manipulations.

Bien évidemment, il faut se laver les mains avant de toucher son visage et après chaque passage aux toilettes. Les mains devraient être savonnées pendant trente secondes, mais un savonnage de quinze secondes réduit déjà de moitié la flore occasionnelle. A fuir : les savons accrochés au mur, sur lesquels tous les germes se déposent... et les ongles artificiels, véritables nids à microbes.

Source : Msn femmes


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