Biofficine invente le marketing durable
>> Quel est le rôle premier du marketing ?
Sa définition est précise (google) : le marketing (on utilise parfois aussi le terme mercatique) est une discipline qui cherche à satisfaire le ou les désirs et besoins du consommateur ou de groupes de consommateurs (segments marketing), et à assurer leur commercialisation dans les meilleures conditions de profit.
>> Le marketing : souvent une fin, pas un moyen
Le marketing est-il un moyen de vendre des produits de qualité, ou une fin dictant la création de nouveaux produits, dont la qualité importe peu ?
Dans beaucoup de sociétés, géants de la cosmétique ou de l’agro-alimentaire, c’est le marketing qui dirige la création de nouveaux produits, laissant le soin aux services de recherche de développer des produits respectant un cahier des charges marketing.
>> Conséquence directe : des produits de mauvaise qualité
La conséquence, est la suivante : les produits répondent souvent à une attente des consommateurs, et c’est cet argument qui sera mis en avant pour la vente.
On constate souvent, dans le domaine de la santé que l’on utilise un seul voir deux arguments marketing au maximum par produit.
Par exemple, le marketing peut décider qu’il faut sortir un lait « enrichi en oméga 3 », en raison de l’engouement pour les oméga 3, susceptible de déclencher l’acte d’achat d’un tel produit. Leur seule demande est en fait d’obtenir le droit légal d’utiliser la mention « enrichi en oméga 3 » sur le packaging et dans les pubs télé !
>> Au détriment de notre santé
Mais malheureusement pas d’apporter un réel bénéfice santé au consommateur.
C’est pourquoi le service de recherche du laboratoire, va proposer une formule enrichie aux oméga 3 se synthèse (TRANS), n’ayant aucun effet bénéfique sur l’organisme, mais permettant d’utiliser la mention qui booste les ventes !
Un autre exemple : une société d’agro-alimentaire souhaitant sortir un produit 0% de matières grasses. Encore une fois, c’est la possibilité d’utiliser cette mention sur les produits, afin de déclencher l'acte d'achat, qui prévaut.
Peut importe, si pour arriver à leurs fins, il faut utiliser des substances soupçonnées cancérigènes, rajouter du sucre, ou des agents de texture… pour au final arriver à un produit qui n’atteint pas l’effet escompté par les consommateurs : les aider à maigrir.
>> Une culture du beau et du bon - pas de l'efficace ou du bien
Le goût, l’apparence, l’odeur du produit restent des priorités absolues. Pas question de toucher au goût formaté très sucré, ni aux belles apparences, auxquels les utilisateurs sont habitués !
Une conséquence observable de cette course aux arguments marketing, est la non-qualité globale de la grande majorité des produits industriels pour la santé des consommateurs ! Malgré leurs allégations santé opportunistes, les produits agro-alimentaires ...
... demeurent trop gras, trop sucrés, trop salés, fabriqués avec des cultures ou élevages industriels bourrés de pesticides ou d’antibiotiques et vides de vitamines ou autres substances essentielles.
>> Une vérité dans presque tous les domaines
Les produits cosmétiques sont quand à eux essentiellement à base de composants de synthèse, soupçonnés ou prouvés cancérigènes, allergènes ou toxiques.
Sans compter qu’ils sont dans leur grande majorité peu respectueux de
l’environnement, voir carrément polluants, et qu’ils font l’objet de
tests sur les animaux.
Ces produits dont la logique est dictée par le marketing demeurent et resteront encore longtemps les produits les plus vendus.
En effet, ils ont l’avantage d’être séduisants – en apportant des promesses marketing – d’être beaux et bons, et de ne pas coûter trop cher ! Un réel miracle pour les consommateurs.
>> Une tendance qui s'inverse
Mais une part croissante de la population se pose globalement la question de la valeur à long terme des produits que l'on nous fait consommer.
C’est cette même population qui se tourne vers les produits naturels, biologiques, simples et souvent bons pour qui a le palais éduqué.
Ces consommateurs se fient en premier lieu à la qualité globale d’un
produit, avant de regarder les arguments marketing mis en avant.
>> Est-ce la mort du marketing ?
Plutôt que de mourir, le marketing doit respecter des consignes différentes de celles qui sont aujourd’hui les siennes.
En effet, le marketing est et demeure dépendant d’orientations qualité et santé, prises par la direction générale.
Veut-on faire du beau, du bon, et pas cher ou préfère-t-on respecter
l’environnement, la santé des consommateurs, et ce, au prix que ça
coûte réellement ?
Ainsi, le marketing ne peut pas se permettre n’importe quoi ! Ce sont les règles du jeu qui changent.
Rien n’empêche d’imaginer une alternative naturelle et qualitative à la plupart des produits industriels existants.
On peut en effet utiliser l’argument « antipelliculaire » pour un shampooing naturel ( par exemple notre shampooing Centifolia à base de Cade sur Biofficine.com),
ou de diffuser des spots télé argumentant que 5 fruits et légumes frais
par jour contribuent à une protection efficace contre le cancer !
On retrouve bien les mêmes arguments marketing que pour des produits industriels.
>> Un marketing raisonné : le marketing durable
Cette nouvelle démarche qui consiste à utiliser des arguments marketing
raisonnés, et privilégiant la santé des consommateurs, je l’appelle le
« marketing durable ».
En effet, cette démarche consiste à fidéliser des consommateurs
éduqués, principalement par la qualité réelle et globale de produits,
plutôt que par des arguments commerciaux éphémères et tronqués qui cachent une réalité toute autre.
Pas la peine, quand on vend des produits de qualité, de renouveler en permanence sa gamme, avec des mentions « nouvelle formule », en changeant les noms, ou en mettent toujours en avant des nouveaux principes actifs aux efficacités ni meilleurs ni moins bonnes.
En effet, un consommateur peut rester fidèle toute sa vie, à
un shampooing des très bonne qualité, qui respecte ses cheveux et sa
santé. De la même façon qu’il consomme toute sa vie des fruits et
légumes ou de l’eau claire !
>> Une philosophie adoptée par Biofficine
La démarche de « marketing durable » est la démarche adoptée par Biofficine.com pour sélectionner ses fournisseurs.
Nous regardons avant tout la démarche globale du laboratoire, afin de vérifier qu’elle est optimale, et de respecter la santé de nos clients.
De fait, il est certainement plus complexe de vendre de produits
fabriqués par des laboratoires peu connus, ce qui est le cas des
laboratoires que nous sommes amenés à sélectionner (Safetynat,
Phytoquant, Centifolia).
Mais nous pensons aussi qu’un consommateur qui achète chez Biofficine, a effectué une démarche de compréhension et de sélection du meilleur produit,
dont l’efficacité conduira à une bien meilleure fidélité à notre site.
C’est donc selon nous une démarche payante à moyen et à long terme.
A vous de nous donner raison !
Ghislaine







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