La définition des compléments alimentaires est variable à
travers le monde. Elle est représentative de l'état de mâturité et de reconnaissance des institutions de chaque région du monde, vis à vis des compléments alimentaires.
Caractériser les compléments alimentaires (ou suppléments nutritionnels), c’est tout d’abord
définir la famille des aliments fonctionnels en général, dont les
compléments alimentaires sont une "ramification".
Comme le souligne Marcel Roberfroid, professeur émérite au département des sciences pharmaceutiques de l’université de Louvain, un aliment fonctionnel n’est pas et ne peut pas être une entité définie ou caractérisée.
En effet, une grande variété de produits alimentaires sont
ou seront, à l’avenir catalogués comme tels. Ces aliments contiennent ou
contiendront une multitude de composants classifiés ou non comme nutriments, reconnus
capables d’influencer une grande diversité de fonctions, impliquées dans l’état
de bien être et de santé ou la réduction du risque de maladies.
Le Japon a été le berceau du terme aliment fonctionnel et il a été à l’avant garde de leur développement.
Dès 1980 de vastes programmes de recherche ont été initiés et financés par le gouvernement japonais en vue d’obtenir :
- Une analyse systématique et du développement des fonctions des aliments
- Une analyse de la régulation des fonctions physiologiques par les aliments
- Une analyse des aliments fonctionnels et de leur configuration moléculaire
Sur la base des résultats de ces recherches, une catégorie spéciale d’aliments ayant la capacité d’améliorer la santé publique a été définie avec comme objectif de réduire la progression des coûts des soins de santé.
C’est le concept des « aliments destinés à une
utilisation particulière » connu sous l’acronyme FOSHU qui a été crée en
1991
Depuis cette date une grande variété de termes ont vu le
jour, plus ou moins inspirés de l’approche japonaise.
On décrit des notions similaires, à travers le monde, par
des termes variés :
Nutraceutique, pharmafood, medifood, vitafood dans le monde anglo-saxon;
ou suppléments alimentaires, suppléments nutritionnels, aliments diététiques enrichis ou fortifiés, compléments
alimentaires en français…
Selon HILLIAN (1995) ces termes et expressions sont destinés à décrire des « substances alimentaires » qui fournissent des bénéfices médicaux et ou de santé incluant la prévention et la traitement d’une maladie.
Comme affirmé dans deux éditoriaux du « Lancet » et du « New Scientist », ils couvrent « des aliments ou produits alimentaires commercialisés avec le message d’un bénéfice pour la santé » (Riemersma 1996) et « ils occupent une place dans la zone d’ombre qui sépare aliment et médicament » (Coghlan, 1996)
Pour Goldberg 1994 ou Mazza 1998 auteurs des deux premiers
ouvrages sur les compléments alimentaires, ces termes et expressions recouvrent
« les aliments qui peuvent prévenir ou soigner une maladie » ou « les aliments ou ingrédients
alimentaires isolés qui fournissent des bénéfices physiologiques non nutritifs
susceptibles d’améliorer la santé »
Les définitions sont donc nombreuses et variables à travers
le temps et l'espace. Elles peuvent se contenter de définir le concept de complément
alimentaire, ou aller plus loin en leur prêtant des vertus préventives, voir
thérapeutiques. Comparons les définitions officielles données aux compléments
alimentaires à travers le monde :
CANADA :
Nutraceutique
“Toute substance qu’elle soit un aliment ou une partie
d’aliment qui fournit un bénéfice médical ou de santé incluant le traitement et
la prévention des maladies »
ou « un produit dérivé d’un aliment et vendu sous forme
de poudre, d’une pilule, ou d’une autre forme pharmaceutique et qui n’est
habituellement pas associée aux aliments et pour lequel des bénéfices
physiologiques ou un rôle dans la protection contre les maladies chroniques a été démontré »
(HEALTH Canada 1997)
Défini par le ministère britannique de l’agriculture, la
pêche et l’alimentation (MAAF) comme « un aliment qui améliore la qualité
physique et mentale… tout en améliorant son état de santé et en réduisant le
risque de maladie »
(MAAF 1996)
Définition très large couvrant « tout produit destiné à
supplémenter une alimentation et qui contient un ou plusieurs ingrédients
alimentaires spécifiés (vitamines, tisanes, plantes, acides aminés, un
concentré, un extrait, un métabolite ou toute combinaison) de façon à en
augmenter la consommation »
C’est un comprimé, une capsule, une poudre, une gélule, un
liquide ou toute autre formulation…
(Federal Register 1994)
Dans le cadre de
la directive 2002/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 10 juin 2002,
relative au rapprochement des législations des États membres concernant les
compléments alimentaires, la définition suivante est donnée aux compléments
alimentaires par l’Europe :
Denrées alimentaires dont le but est de compléter le régime
alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou
d'autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou
combinés, commercialisés sous forme de doses, à savoir les formes de
présentation telles que les gélules, les pastilles, les comprimés, les pilules
et autres formes similaires, ainsi que les sachets de poudre, les ampoules de
liquide, les flacons munis d'un compte-gouttes et les autres formes analogues
de préparations liquides ou en poudre destinées à être prises en unités
mesurées de faible quantité.
(Directive 2002/46/CE 2002)
FRANCE
Compléments alimentaires / suppléments nutritionnels
La définition française est sans doute parmi les plus
restrictives au monde, elle ne reconnait aucun effet physiologique aux complements alimentaires :
« Produit destiné à être ingéré en complément d’une
alimentation habituelle de façon à corriger les déficiences réelles ou anticipées
dans les apports journaliers »
(Ministère de la santé publique 1997)
Ce petit tour d’horizon international nous fait comprendre le retard de nos administrations à reconnaître officiellement les vertus préventives ou thérapeutiques des compléments alimentaires.
C’est pourquoi les professionnels, comme les consommateurs
attendent aujourd’hui de pied ferme de nouvelles directives européennes moins
restrictives, tant sur la définition, que sur la liste des produits autorisés
pour la composition de compléments alimentaires.
Ghislaine






Sacré François,
En voilà un gars qui n'en veut !
Rédigé par : Ghislaine | 23 juin 2008 à 14:50
Bonjour Ghislaine,
Dans le cadre de mes études je réalise actuellement une étude de marché sur les compléments alimentaires. Pourriez-vous, s'il vous plait, faire l'étude à ma place parce que franchement ça fait chier d'aller jusqu'à la Bibliothèque de Paris, c'est long, le billet de métro coûte cher et en plus il faut lire et comprendre ce qu'on lit (Il n'y a pas d'images). J'ai vraiment pas le temps pour ces conneries, on a assez de soirées étudiantes comme ça!
Merci
François
Rédigé par : François Pignon | 11 février 2008 à 18:26
Bonjour Ghislaine,
Dans le cadre de mes études je réalise actuellement une étude de marché sur les compléments alimentaires. Pourriez-vous, s'il vous plait, faire l'étude à ma place parce que franchement ça fait chier d'aller jusqu'à la Bibliothèque de Paris, c'est long, le billet de métro coûte cher et en plus il faut lire et comprendre ce qu'on lit (Il n'y a pas d'images). J'ai vraiment pas le temps pour ces conneries, on a assez de soirées étudiantes comme ça!
Merci
François
Rédigé par : François Pignon | 11 février 2008 à 18:25
Madame,
En tant qu'étudiante en commerce international,je prépare une mission d'exportation de compléments alimentaires à destinations des marchés français et en espagnole. A ces fins, je dois réaliser une étude de marchés et me documenter un maximum. Auriez-vous des sites ou ouvrages de référence à me conseiller (mis à part la bibliothèque de Paris)?
Enfin, serait-il possible de me communiquer les coordonnées de Gabriel qui vous a posté un message le 22 août 2007?
D'avance je vous en remercie.
Sincères salutations
Marie
Rédigé par : Marie | 11 octobre 2007 à 18:15
Bonjour Gabriel
Pour ce qui est des études de marché sur les compléments alimentaires, je vous recommande d'aller faire un tour à la bibliothèque Nationale à Paris.
En effet j'y avais trouvé des études de marché très intéressantes, à consulter sur place, mais dont la valeur marchande est normalement très élevée.
Bon courage
Ghislaine
Rédigé par : Ghislaine | 22 août 2007 à 18:36
Bonjour dans le cadre de mes etude je realise une etude de marcher sur le complement alimentaire. Je desirais connaire les produits les plus venduent en france ( marque, et pour quel utilite),quel est la plus forte demande ( minceur, Tonique ext)et si il existe des distibuteurs?
Merci
Gabriel
Rédigé par : pailler | 10 août 2007 à 23:05
Bonjour,dans le cadre d'un projet d'étude je cherche à savoir la réglementation des compléments alimentaires au canada, sont ils soumis à la constitution d'un dossier ou à quelconque déclaration?
Merci d'avance
Rédigé par : stephanie | 19 avril 2007 à 16:53
Bonjour damien,
Je ne connais pas de site sr lequel on décrive précisément la fabrication des compléments alimentaires.
Si vous avez une question plus précise sur leur process de fabrication, je peux cependant y répondre.
A bientôt,
Ghislaine
Rédigé par : Ghislaine | 26 février 2007 à 17:52
Bonjour Ghislaine, je suis en 1ereS et dans le cadre de mes TPE, je suis amené à trouver des informations sur les compléments alimentaires, en particulier sur leur mode de fabrication.
Connaissez vous des sites susceptibles de m'aider dans mes recherches?
je vous remercie
Damien
Rédigé par : Damien Biiiiiiiiiiiiip | 25 février 2007 à 13:57
Bonjour
Pour tout ce qui est juridique, je vous suggère de contacter Delphine, qui est avocate et auteur du blog juridique sur les compléments alimentaires : http://monblog.biofficine.com/juridique_complements/
Elle sera, je pense, plus pertinente que moi.
Ghislaine
Rédigé par : Ghislaine | 05 février 2007 à 15:55
bonjour ghislaine,
je recherche actuellement des informations sur les complements alimentaires pour sportifs(législation europeenne et francaise,statistiques,utiliqation,vente.....).Connaitriez vous des sources afin de me documenter?
merci d'avance
Rédigé par : brazamehdi | 23 janvier 2007 à 18:49
Bonjour Ghislaine!
dans le cadre de mes études je réalise actuellement une étude de marché sur les suppléments nutritionnels dédiés aux sportifs.
J'éprouve quelques difficultés à bien comprendre la réglementation concernant ces produits.
Les allégations sont elles possibles ou non pour ces produits?
Les industries doivent tout de même être soumises à certaines réglementations avant de mettre leur produit sur le marché, non?
Merci par avance.
Rédigé par : Charlotte | 16 mai 2006 à 11:07
Bonjour Myriam,`
Je ne pense pas que les compléments alimentaires devraient être intégrés dans les médicaments.
En effet, il faut bien avoir en tête que les compléments alimentaires sont des plantes donc de la nourriture mise en gélules !
Il faut bien faire la distinction avec les médicaments qui sont principalement eux à base de molécules de synthèse, conçues pour soigner des pathologies.
Les compléments alimentaires s'inscrivent eux majoritairement dans une démarche de prévention, et de lutte contre les carences alimentaires.
La différence est subtile, car le fait de combler certaines carences alimentaires, peut aussi contribuer à soigner de certaines pathologies...
Pour répondre à votre autre question, il existe déjà des autorisations pour les compléments alimentaires. En fait, il existe une liste positive de produits, et des dosages, que les fabricants ont le droit d'utiliser pour mettre dans leurs gélules.
Tout l'art de fabricant consiste à savoir assembler les bonnes plantes, de bonne qualité, et avec les bons dosages, pour obtenir un effet maximal.
Mais il serait totalement impossible de devoir demander une autorisation pour chaque nouvelle formule, composée de produits autorisés.
Dans le cas où un laboratoire souhaite utiliser une plante (par exemple) non autorisée, il a la possibilité en France de soumettre un dossier scientifique prouvant la non dangerosité et l'efficacité de la plante à l'AFFSA. Dans la pratique, l'AFFSA, qui ne dispose pas d'experts suffisamment informés, ont tendance à bloquer systématiquement les demandes. Même si ces plantes sont déjà autorisées partout ailleurs dans le monde... (mais l'administration sait bien que les français sont plus intelligents que le reste du monde).
Pour ce qui est des allégations, elles sont déjà contrôlées et restreintes. En effet, les compléments alimentaires, tout comme les aliments fonctionnels, n'ont pas le droit d'utiliser des allégations "d'action" de leurs produits.
Mais les fabricants détournent à leurt manière cette interdiction.
Au lieu de marquer sur les boîtes : "ce produit va vous faire maigrir" ce qui est interdit, ils vont appeler leur produit "minceur" ce qui est autorisé. Ou utiliser des allégations du type : "contribue à aider votre corps à éliminer les graisses" : allégation indirecte autorisée.
Dans l'impossibilité de financer de vraies études scientifiques, prouvant l'efficacité des compléments alimentaires (lire mon post "les compléments alimentaires sont-ils efficaces"), la plupart des fabricants doivent se contenter de ces allégations indirectes.
Et bien entendu je trouve cette situation un peu malheureuse, car persuadée de l'efficacité des compléments alimentaires !
Mais comment contrôler l'efficacité de chaque formulation ? Sur un marché où on trouve tout et n'importe quoi...
Cette situation est donc un moindre mal.
Ghislaine
Rédigé par : Ghislaine | 04 mars 2006 à 12:19
Bonjour,
J'ai récemment fini mes études de droit et je suis spécialisée en droit de la santé. Mon premier sujet de recherche concernait les compléments alimentaires et à force de me documenter sur le sujet, je pense l'élargir aux aliments fonctionnels et aux problèmes de différenciation de ces aliments par rapport aux médicaments. Je me pose une multitude questions... Seriat-il utile selon vous que les compléments alimentaires soient supprimés et intégrés dans la catégorie des médicaments? Si tel n'est pas le cas, leur mise sur le marché ne devrait-elle pas être soumise à une autorisation particulière?? Faut-l maintenir la possibilité pour les industriels de l'agro alimentaire de présenter leurs produits à l'aide d'allégations???
D'autres questions encore m'intéressent et votre opinion me permettra de prendre du recul et de progresser dans ma recherche !
Cordialement.
Myriam.
Rédigé par : myriam | 02 mars 2006 à 16:31
Bonjour Laetitia,
Phama food, dans le monde anglosaxon (don en anglais), ça désigne bien les compléments alimentaires.
Cependant, quand on utilise ce terme en France, c'est plutôt pour désigner les "aliments fonctionnels". Fais plutôt des recherches sur ce terme ou sur le terme "alicaments".
Ca regroupe tous les produits enrichis en oméga 3, ou en probiotiques, vitamine C etc. Mais pas les compléments alimentaires en tant que tels.
Bon courage,
Ghislaine
Rédigé par : Ghislaine | 15 février 2006 à 19:39
bonjour, je doit faire un travail sur les pharmafood, et j'aurais aimé savoir si il s'agit d'alicament ou de complément ?
merci
Rédigé par : laetitia | 15 février 2006 à 19:02
Bonjour Chrys,
Effectivement, la directive 2002/46/CE 2002 fixe une définition européenne des compléments alimentaires.
Cependant, cette directive laisse un vide juridique énorme sur les normes de fabrication, l'étiquetage, l'origine de matières premières...
Malheureusement, les espoirs que pas mal de gens fondaient dans une directive européenne moins restrictive, en particulier pour ce qui concerne les matières premières autorisées, risquent de disparaître.
En effet, la directive 2002/46/CE 2002 va être rapidement complétée/remplacée.
L'europe est en cours de négociation sur cet épineux sujet, avec autour de la table principalement des représentants des grands laboratoires pharmaceutiques !
C'est à priori une vision plutôt "française" restrictive, qui risque de l'emporter...
Espérons que les normes de fabrication soient bien pensées, et interdisent les additifs toxiques (colorants, conservateurs). Mais j'ai bien peur qu'au contraire, elles ne fassent qu'encourager un mode de fabrication "médicamenteux" sous forme de gélules enrobées toxiques.
A vuivre...
Ghislaine
Rédigé par : Ghislaine | 16 novembre 2005 à 01:17
"C’est pourquoi les professionnels, comme les consommateurs attendent aujourd’hui de pied ferme de nouvelles directives européennes moins restrictives, tant sur la définition, que sur la liste des produits autorisés pour la composition de compléments alimentaires"
Je ne comprends pas pourquoi ces propos : la Directive 2002/46/CE 2002 une fois qu'elle sera transposée en droit français ne sera-t-elle pas suffisante ?
Rédigé par : chrys | 03 novembre 2005 à 23:05
Bonjour,
Merci pour vos questions.
Comme je l'expliquais dans mon post du 26 avril 2005 : "Pourquoi je consomme des compléments alimentaires" , je partage à 100% votre point de vue.
Comme beaucoup de gens, je considère que malheureusement, à cause d'une agriculture et d'un élevage industriels, les aliments ne sont plus aussi riches qu'avant en nutriments.
Par ailleurs, notre mode de vie (stress, peu de sport, restaurants...) contribue aussi à des carrences - un stress oxydatif par exemple -, qui justifient une supplémentation.
Il est vrai que seulement 50% maximum du magnésium contenu dans les aliments est assimilé par le corps. Et que certains autres éléments, comme le calcium, empêchent sa bonne assimilation. C'est pourquoi il ne suffit pas de regarder les quantités contenues dans les aliments - ou dans les gélules - pour savoir combien notre corps va en assimiler.
Il est vrai que la digestion est un mécanisme complexe, et que l'assimilation de certains éléments empêche partiellement ou retarde celle des autres.
Cependant, il convient de réaliser que normalement les besoins de notre corps sont adaptés à ces réalités, dans le cadre d'une alimentation saine : le magnésium est particulièrement présent dans les céréales complètes.
Mais peu de gens mangent quotidiennement des produits tels que du riz complet (ou brun), du son de blé ou des lentilles...
C'est pourquoi une supplémentation en magnésium est souvent utile à la grande majorité des personnes, qui ne mangent pas assez de céréales complètes (à choisir Bio de préférence !)
Ghislaine
Rédigé par : Ghislaine | 18 octobre 2005 à 18:37
Bonjour Ghislaine. Je viens de créer avec mon Frère un blog sur la santé au naturel que nous expérimentons. Les 2 administrateurs que nous sommes divergent sur l'utilité, voire la nécessité, des compléments alimentaires. Lui considère qu'une bonne alimentation peut suffire, alors que je pense que notre mode de vie actuel, la mal-nutrition, la pollution de l'environnement et surtout les méthodes intensives de culture et d'élevage sont des éléments qui empêchent que nos aliments contiennent assez de minéraux et de vitamines pour supporter nos modes de vie (stress, régime, surpoids ...). Surtout, je crois avoir lu que, pour le magnésium par exemple, même si certains aliments en contiennent de manière importante, ce magnésium n'est cependant pas toujours facilement assimilables par le corps? Enfin, il me semble que certains aliments consommés en trop grande quantité vont empêcher que le corps puisse assimiler les minéraux et vitamines d'un autre aliment? Pourrier-vous nous donner votre avis sur ces 3 points, sur notre blog, en tant que commentaires sous l'article sur les compléments en magnésium "Coup de fatigue d'automne"
Merci par avance.
http://atelier-naturel.over-blog.com
Rédigé par : atelier naturel | 16 octobre 2005 à 23:40