Un article de Patrick M., pharmacien à Paris, auteur invité
Notre budget bouffe constitue notre meilleure assurance-vie. A travers l’ensemble des publications recevables que j’ai lues, 90% des maladies hors infections, sont des maladies de civilisation. Les maladies dégénératives liées à l’âge, auto-immunes ou métaboliques ont toujours comme cofacteur une environnement pollué et une alimentation toxique.
Il est primordial de détoxiquer le corps en assainissant
l’alimentation, mais les esprits ne sont pas encore prêts, et les industriels
non plus. Le sucre blanc, le blé blanc et les laitages, surtout le lait de
vache (produits industrialisés ancrés dans la tradition), sont des aliments qui
pris à des doses et des fréquences devenues exagérées, deviennent au long cours
toxiques pour le corps. Le fait d’avoir besoin de calcium ne vous oblige pas à
absorber le "poison" qui va avec !
A propos des compléments alimentaires :
Je regrette qu’en France, les compléments alimentaires n’existent que par négation, car la seule entité qui ait le droit de faire de la prévention, c’est l’état. Alors que notre pays manque cruellement de campagnes de prévention, d’autres (Japon, Pays Scandinaves, Amérique du Nord) ont compris l’intérêt de faire de la prévention et ont donné une définition intelligente du complément alimentaire.
Si l’amélioration de notre alimentation demeure la meilleure voie de prévention, une supplémentation intelligente avec des produits de qualité s’avère souvent indispensable. Peu de gens peuvent en effet parvenir à un mode de vie hypo-toxique : sans stress, sans pollution, avec une alimentation saine, riche en fruits et légumes bio, équilibrée.
Pour moi le complément alimentaire idéal, est fabriqué avec des matières naturelles, d’origine pharmaceutique et doit justifier du maximum de traçabilité. Dans ces conditions, il est un facteur de prévention majeur, que l’état devrait intégrer à des campagnes de prévention régulières.







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